Pour un rappel les macronutriments sont les nutriments qui apportent de l’énergie à notre organisme et qui sont : les protéines, les glucides et les lipides.
Les glucides
Dernier macronutriment et non des moindres : les glucides. Ils sont communément appelés « sucres » mais on les retrouve aussi sous le nom d’hydrates de carbone ou de saccharides.
Les glucides sont classés en 02 groupes en fonction de leur degré de polymérisation comme suit :
Les sucres ou glucides simples qui sont connus sous l’appellation « sucres », sont présents dans les fruits, mais aussi dans les produits tels que le sucre pur, la confiture, les confiseries ou encore les gâteaux industriels. Ils regroupent les monosaccharides (1 seule molécule comme le glucose) et les disaccharides (diosides) (association de 02 molécules comme le fructose).
Les sucres ou glucides complexes qui sont plus connus sous le terme de « féculents », sont présents dans les céréales et les produits de panification. Ils regroupent les oligosaccharides (Oligosides) et les polysaccharides dont l’amidon.
On parle de glucides d’absorption lente ou rapide en fonction de l’index glycémique de l’aliment et non de sa structure moléculaire. Il a été défini un index glycémique pour la plupart des aliments contenant des glucides. L’index glycémique le plus élevé est de 100 et concerne le glucose comme molécule de référence.
Les glucides constituent la principale source d’énergie pour l’organisme sous forme de glucose. L’organisme peut désormais les synthétiser à partir d’autres molécules, à l’inverse des protéines et de certains acides gras.
Notion d’index glycémique
L’index glycémique de l’aliment mesure sa vitesse de passage dans le sang à la suite de son ingestion. Il peut être influencé par d’autres variables, comme la cuisson, le mode de préparation culinaire ou la composition du repas.
Diverses études ont démontré que la glycémie (taux de glucose dans le sang), après un repas, n’était pas seulement dépendante de la teneur en glucides des aliments.
La composition globale du repas, c’est-à-dire l’association des aliments riches en glucides avec des aliments protidiques, des graisses, des fibres, modifie la vitesse d’absorption des glucides.
La cuisson des aliments et le mode de préparation ont aussi un impact sur la vitesse d’absorption des glucides.
Enfin, la texture de l’aliments aussi a une incidence sur la vitesse d’absorption des glucides. L’exemple de pomme de terre est assez parlant : la purée de pomme de terre (pomme de terre sous forme mixée) est hyperglycémiante que les pommes cuites à l’eau non écrasées.
Ceci explique pourquoi l’utilisation des termes « sucre simple » et « sucre lent » est finalement inappropriée.
Cette notion d’index glycémique sera intéressante à utiliser dans la prise en charge des patients atteints de diabète. On favorisera des aliments à index glycémique bas afin d’éviter un pic glycémique à la suite du repas. Par exemple, on utilisera davantage de pain complet que de pain blanc qui a un index glycémique beaucoup plus élevé.
Rôle des glucides
Les glucides sont importants pour apporter l’énergie au cerveau at aux muscles. Le glucose issu de la digestion des glucides peut être utilisé directement pour apporter l’énergie à l’organisme ou être stocké dans le foie et les muscles sous forme de glycogène pour former une réserve qui servira à plus long terme.
Pour un rappel les macronutriments sont les nutriments qui apportent de l’énergie à notre organisme et qui sont : les protéines, les glucides et les lipides.
Les lipides
Les lipides sont communément appelés « matières » ou « graisses ». Trop souvent diabolisés, les graisses sont pourtant essentielles à notre organisme en contribuant dans la composition de nos membranes cellulaires, le transport (vitamines liposolubles, hormones…) et sont aussi des précurseurs hormonaux (notamment les hormones sexuelles).
Les lipides sont les macronutriments les plus énergétiques, avec 9 calories au gramme. Elles existent sous différentes formes :
Triglycérides
Phospholipides
Acides gras
Cholestérol
La classification des lipides peut se faire selon différents critères comme suit :
Nombre de double liaison : AGS, AGMI, AGPI
Origine : animal ou végétale
Aspect : liquide ou solide
Les acides gras (AG) sont classés en 03 groupes comme suit :
Acides gras saturés (AGS) qui ne possèdent pas de double liaison et sont les graisses à limiter
Acides gras monoinsaturés (AGMI) qui possèdent une seule double liaison
Acides gras polyinsaturés (AGPI) qui possèdent plusieurs doubles liaisons
Parmi les mauvaises graisses, on retrouve principalement : – les acides gras saturés, présents dans le beurre, la crème ou encore la charcuterie… – les acides gras trans, très souvent d’origine industrielle et qui causent l’apparition de maladies cardiovasculaires. – le cholestérol LDL, qui se dépose au niveau des artères d’où sa qualification de mauvais cholestérol.
On retiendra que les AGMI + AGPI sont les graisses à privilégier. Dans le langage courant, on distingue les « bonnes graisses » des « mauvaises graisses ».
Parmi les bonnes graisses, on distingue les acides gras dits insaturés, et plus particulièrement les acides gras polyinsaturés (AGPI). Les AGPI sont des acides gras essentiels (ou indispensables) que l’organisme ne peut pas fabriquer. Ils sont donc apportés exclusivement par l’alimentation. Ces AGE comprennent les oméga-6 (acide linoléique) et les oméga-3 (acide alpha -linolénique).
Il est donc important d’apporter quotidiennement par l’alimentation les deux familles omega3 et omega6 car ils sont très importants comme suit :
Référence nutritionnelle pour la population (RNP)
D’après l’ANSES, il est recommandé que ce macronutriment représente 35 à 40 % de l’apport énergétique total.
Rôles des lipides dans l’organisme
Rôle energétiques
Les lipides participent à la couverture des besoins énergétique de notre organisme plus que les protéines et les glucides qui fournissent 4 kcal par gramme ; car seuls fournissent 9 kcal par gramme.
Rôle structural
Les lipides sont des constituants importants des cellules épidermiques. En effet, les acides gras insaturés, sont les constituants majeurs des cellules du système nerveux mais aussi des membranes cellulaires. Les lipides contribuent à l’architecture membranaire et assurent la plasticité et l’élasticité de la peau.
Effectivement les vitamines liposolubles comme la vit A, D, E et K peuvent être transportées avec la contribution des lipides.
Rôle fonctionnel
Les lipides participent à la synthèse des médiateurs et d’hormones locales. En effet, les acides gras permettent la synthèse de certaines hormones stéroïdes, dérivées du cholestérol : œstrogènes, testostérone et cortisol.
Les lipides contribuent aussi dans le transport de certaines vitamines comme les vitamines liposolubles (A, D, E et K) qui ne peuvent pas être transportées sans l’aide des lipides.
Qu’est ce qui peut déclencher la maladie cœliaque ?
Le gluten est considéré comme un poison pour les personnes prédisposées à développer la maladie cœliaque. IL est donc le déclencheur de la réponse immunologique de la maladie cœliaque. Il se comporte comme un antigène qui va provoquer la fabrication d’anticorps. Après il peut s’agir aussi de l’âge d’introduction du gluten, la dose de gluten ingérée ….mais aussi le stress qui peuvent favoriser la perméabilité et donc provoque l’altération de la muqueuse intestinale.
Combien de temps dois-je manger du gluten avant de faire les tests de dépistage de la maladie cœliaque ?
Il est recommandé de manger du gluten en plusieurs fois par jour pendant au moins six semaines avant de subir un test de dépistage de la maladie cœliaque.
L’objectif est d’éviter le plus possible des résultats négatifs malgré la présence de la maladie cœliaque. Il y a une étape qui s’appelle « le challenge au gluten » qui nécessite la réintroduction du gluten dans ton alimentation dans le cas ou tu as déjà commencé à manger sans gluten. Cette étape nécessite une période de plusieurs semaines avant de faire les tests sanguins et la biopsie.
La durée exacte du challenge au gluten dépend aussi des symptômes, l’idéal est de 4 à 8 semaines mais si les symptômes sont importants, on peut faire le test après 02 semaines au moins. Bien évidemment, il ne faut jamais se lancer dans le challenge au gluten sans un avis médical. Ton médecin ou ton nutritionniste peuvent personnaliser les recommandations en gluten selon ta situation.
Est-ce que le test sanguin seul peut déterminer si j’ai la maladie cœliaque ?
Eh bien, quelques gouttes de sang servent à déterminer s’il y a présence des anticorps anti-transglutaminases. Mais malheureusement, le résultat de ces tests à eux seuls ne sont pas suffisants pour confirmer le diagnostic de la maladie cœliaque. Il faut vérifier l’atrophie intestinale par une gastroscopie. Autrement il peut s’agir plutôt d’une maladie cœliaque potentielle. Il est donc recommandé de faire confiance au système de santé français et voir avec ton médecin pour faire un diagnostic complet et savoir si tu as la maladie cœliaque ou pas.
C’est quoi une maladie cœliaque potentielle ?
Alors, il existe des cas de maladie cœliaque potentielle lorsque le test sanguin présente des anticorps anti-transglutaminases mais la muqueuse intestinale est saine (absence d’atrophie intestinale). Des études récentes montrent que la personne qui présente a des anticorps anti-transglutaminases élevés et porteuse des HLA DQ2 ou DQ8 risque de développer la maladie cœliaque. Heureusement que ce ne sont pas tous les patients ayant une maladie cœliaque potentielle qui développeront éventuellement de l’atrophie intestinale. C’est pour cela qu’il faut un suivi à long terme avec gastroentérologue dans ce cas de figure.
C’est quoi le gène HLA DQ2/DQ8 ?
La maladie cœliaque est une entéropathie auto-immune à prédisposition génétique. Elle est associée chez presque tous les patients atteints à l’expression d’allèles spécifiques de susceptibilité, qui sont certains variants des gènes d’histocompatibilité (gènes human leucocyte antigen [HLA]) de classe II codant la molécule HLA-DQ2, et ceux codant la molécule HLA-DQ8.
Plus de 95% des patients atteints de maladie cœliaque expriment la molécule DQ2 ou DQ8 codée par les gênes HLA-DQA1 et HLA-DQB1. Ces derniers sont portés par 30 à 40% de la population générale mais ne développeront pas systématiquement la maladie cœliaque. Cela veut dire qu’il existe d’autres facteurs que les facteurs génétiques pour déclencher la maladie.
Pour un rappel les macronutriments sont les nutriments qui apportent de l’énergie à notre organisme et qui sont : les protéines, les glucides et les lipides.
Les protéines
Protides et protéines sont synonymes
Les protéines sont des polymères d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques. Une protéine est constituée d’enchaînements d’acides aminés, elle ressemblerait à un collier de perles ou chaque perle serait un acide aminé. C’est l’enchainement des acides aminés qui fait la spécificité de la protéine et sont donc les « briques » de notre organisme qui jouent plusieurs rôles comme structural, hormonal, transport de molécules ou encore protecteur du système immunitaire.
Les acides aminés (AA)
Dans une protéine, il existe 20 AA (acides aminés). Certaines peuvent être fabriqués ou synthétisés par l’organisme, d’autres doivent être apportés par l’alimentation. Ces AA sont appelés essentiels (AAE) ou indispensables (AAI) que l’organisme est incapable de synthétiser. Voilà pourquoi un apport protéique alimentaire est indispensable.
Rôles des AA
Les protéines ont un rôle indispensable pour l’organisme, ce sont les briques de notre organisme. Elles servent à la fabrication, l’entretien, le renouvellement et le fonctionnement des tissus de l’organisme. En effet, elles participent au renouvellement des tissus musculaires, du tissu osseux et ont un rôle structural pour les cheveux, les ongles et les poils. On retrouve aussi les protéines dans la formation de l’hémoglobine, des anticorps, des hormones et elles participent à la digestion sous forme d’enzymes. Les protéines sont les constituants principaux de toutes les cellules, d’où leur role indispensable et leur importance pour la croissance.
On distingue 03 rôles principaux comme suit :
Un rôle structural
Un rôle fonctionnel : Sans les enzymes, les neurotransmetteurs et certaines hormones, nous ne pourrions digérer, respirer ou vivre !
Un renouvellement cellulaire.
Absorption des protéines
Au niveau de l’estomac, les protéines sont découpées en petits morceaux (petits morceaux de 2 à 10 AA) qui par la suite plus facile à absorber par l’intestin.
Élimination des protéines
Les protéines ne sont pas éliminées par l’organisme. Elles produisent des déchets toxiques sous forme de l’urée qui est éliminé dans les urines. C’est pour cela que le taux d’urée dans le sang est un indicateur de la consommation de protéines.
Sources alimentaires des protéines
Il existe 02 sources alimentaires des protéines comme suit :
Les protéines d’origines animale qui ont une très grande valeur biologique et des teneurs élevées en AAI/AAE. On les retrouve dans les viandes, poissons, œufs et produits laitiers.
Les protéines d’origines végétales qui sont faible en valeur biologique et ont des teneurs moins élevées en AAI/AAE. On les retrouve dans les céréales et dérivées, féculents, légumes secs et soja.
Valeurs nutritionnelles des protéines
Il existe 03 principaux critères de qualité pour les protéines comme suit :
Index chimique (IC) qui mesure la teneur en AA
Valeur biologique (VB) qui exprime la façon dont sont métabolisées les protéines dans les cellules
Digestibilité des protéines (CUD) qui mesure la façon dont les protéines sont absorbées par l’intestin.
Il existe aussi l’indice DISCO, l’utilisation protéine net (UPN) et le coefficient d’efficacité protéique (CEP).
Référence nutritionnelle pour la population (RNP)
D’après l’ANSES, un apport idéal journalier de 0.83g/Kg/jour pour un adulte bien portant. Ce qui correspond à 10 – 20 % des apports énergétiques totaux (AET).
Par exemple : un adulte de 75 kg, il faudra des apports de 75 x 0.83 = 62.25 g de protéines par jour.
De plus, il est préférable de concilier apport protéique d’origine animale (viande, œuf, poisson…) et végétale (légumes secs).
D’après les symptômes de la maladie cœliaque, je n’ai pas la diarrhée, cela signifie-t-il que je n’ai pas la maladie cœliaque ?
Les symptômes de la maladie cœliaque peuvent toucher n’importe quelle partie du corps car elle est connue comme un « trouble multi-systèmes ». Les symptômes sont multiples et se diffèrent en termes de type et de gravité selon les individus.
Pourquoi certains produits portent le symbole d l’épi du blé barré ?
Le symbole de l’épi du blé barré est porté obligatoirement sur les produits transformés et/ou contenant plusieurs ingrédients. L’épi du blé barré avec la mention « sans gluten » ou « gluten-free » sur l‘emballage des produits certifie que le produit contient au maximum 20 ppm de gluten, ce qui correspond à 20 mg de gluten par kg. Si un produit n’est pas transformé ou bien contient un seul ingrédient, il ne peut pas être homologué pour le symbole de l’épi du blé barré. Par exemple, les fruits et légumes frais ne porte pas le symbole du grain barré car ils sont naturellement à zéro gluten ; mais les barres aux fruits peuvent être autorisées car elles ont subi un processus qui peut présenter un risque de contamination par le gluten.
Le Logo du grain de blé barré est utilisé sous licence par des entreprises et des organisations sur les produits alimentaires et les boissons qui répondent critères « sans gluten ». Le symbole est un moyen rapide et facile d’identifier les aliments et boissons sans danger.
Est-ce qu’il y a des niveaux de gluten recommandés dans les aliments sans gluten ?
On distingue deux catégories dans la loi sur les aliments sans gluten comme suit :
De aliments contenant du gluten en quantité de ≤ 20 parties par million (ppm) : Cela concerne tous les aliments contenant 20 ppm ou moins et qui sont étiquetés comme « sans gluten » avec le symbole de l’épi barré. Cela inclut les aliments spécialisés, les aliments de substitution sur ordonnance et dans le rayon « Sans gluten » du supermarché.
Des aliments contenant du gluten à raison de 20 à 100 ppm : Cela concerne les produits de substitution spécialisés (tels que les pains et les mélanges de farine) qui contiennent de l’amidon de blé Codex avec une teneur en gluten comprise entre 21 et 100 ppm peuvent être étiquetés comme « très faible teneur en gluten ».
Quelle est la teneur maximale en gluten autorisé pour les malades coeliaques ?
Toute personne souffrant de la maladie cœliaque doit connaître la teneur maximale en gluten des aliments. Autrement la moindre exagération en gluten entraînera la reprise des symptômes.
La teneur maximale en gluten toléré par un cœliaque est 20 ppm, ce qui correspond à 20 mg de gluten par kg de denrée prête à consommer.
Puis-je manger du dextrose de blé ?
Le dextrose ne contient pas de gluten. Il peut être fabriqué à partir de blé, mais les méthodes de production impliquent un niveau élevé d’hydrolyse, ce qui signifie qu’il ne reste pas de gluten dans les sucres. L’ingrédient final est sans gluten et le dextrose peut être consommé par les personnes atteintes de maladie cœliaque.
D’abord, qu’est-ce que les aliments : Macro et micronutriments
Les aliments sont tous simplement composés de macronutriments et micronutriments.
Comment distinguer les Macro des micronutriments ?
– Les macronutriments sont des nutriments énergétiques qui apportent des calories à l’organisme et qui sont les protéines, les lipides et les glucides.
– Les micronutriments sont des nutriments non énergétiques qui ont un rôle fonctionnel pour l’organisme et qui sont les vitamines et les minéraux.
L’équilibre alimentaire : balance entre macro et micro éléments
Un équilibre alimentaire permet d’assurer un bon état de santé des populations.
Qu’est-ce qu’un équilibre alimentaire ?
Notre corps consomme de l’énergie (des calories) via des nutriments pour faire fonctionner nos muscles et nos organes vitaux. Pour couvrir nos besoins en énergie que réclame notre corps, nous devons nous nourrir en quantité et en qualité suffisante : c’est ce qu’on appelle l’équilibre alimentaire.
L’équilibre alimentaire ne se construit pas sur un repas mais sur plusieurs jours. Il participe à la prévention de certaines maladies. On l’obtient en variant l’alimentation riche en macro et microéléments pour fournir à l’organisme l’énergie et les nutriments nécessaires à son fonctionnement.
Les nutritionnistes considèrent que l’équilibre alimentaire est atteint lorsque l’apport énergétique total fourni est à raison de 15% de protéines, 30-35% de lipides et 50-55% de glucides. Ces pourcentages sont utiles pour calculer une « ration équilibrée ».
Ok, du coup comment équilibrer son alimentation ?
Pour équilibrer son alimentation, il faut Manger équilibré en respectant la pyramide alimentaire.
En pratique, ce n’est pas nécessaire de calculer les apports nutritionnels. Il suffit de varier ses aliments depuis les 7 groupes d’aliments des différentes familles de la pyramide alimentaires pour composer les trois ou quatre repas du jour. C’est un choix libre selon la disponibilité et le goût en respectant l’équivalence à l’intérieur d’un même groupe, par exemple :
100 g de viande = 100 g de poisson = 2 œufs
1 verre de lait = 1 yaourt = 25 g de fromage environ
L’organisme n’a pas besoin de la même quantité pour tous les aliments. Au niveau de la pyramide alimentaire, certaines familles comme la base de la pyramide doivent être toujours présentes par rapport à d’autres comme la pointe.
En tout cas, essaye de varier ton alimentation quotidienne d’une façon à ce qu’elle soit composée de ce qui suit :
– de l’eau à volonté au moins 1,5 litre sous forme d’eau et de boissons non caloriques pendant et entre les repas.
– des féculents à chaque repas. Tu dois faire attention ici concernant les céréales contenant du gluten que tu dois éviter et remplacer par d’autres dépourvues de gluten. Pour les farines, il y a aujourd’hui plusieurs sortes de farines sans gluten.
– 5 fruits et légumes.
– 1 à 2 fois de la viande, du poisson ou des œufs.
– 3 produits laitiers.
Quels sont les différents groupes d’aliments ?
Voici les groupes d’aliments : J’attire ton attention que la famille du groupe d’aliments relatif aux féculents reste importante dans notre alimentation que tu dois prévoir dans chaque repas en général. Soit vigilant sur la présence ou contamination en gluten.
3 à 4 repas équilibrés par jour sont nécessaires pour ton équilibre alimentaire
Le but de l’alimentation est d’apporter à l’organisme en permanence l’énergie et les nutriments dont il a besoin. Les prises alimentaires tout au long de la journée doivent nécessairement être réparti comme suit :
– Le petit-déjeuner. Nécessaire car va apporter 25 à 30 % d’apports énergétique de la journée. Pour cela, il doit être idéalement complet : boisson + produit céréalier + laitage + fruit + 1 peu de sucre (confiture) et/ou de gras (beurre).
– Le déjeuner et le dîner. Les deux sont nécessaires et doivent être composer d’une entrée (crudités, potage de préférence), d’un plat à base de protéines animales (100 à 150 g), de légumes (200 g) et de féculents (50 à 100 g cuits) avec produit laitier et un fruit.
– Le goûter. Obligatoire pour les enfants et facultatif pour les adultes. En tout cas, il permet de mieux répartir l’apport énergétique journalier.
Pour les cœliaque, tu dois encore une fois te concentrer sur la composition de tes repas en évitant toute trace de gluten. Pour le petit déjeuner, tu peux prévoir des biscuits sans gluten ou bien faire ton gâteau et tes pancake seul, c’est très facile, tu dois juste développer des habitudes avec un coaching qui est nécessaire au début. Pour tes plats de midi et soir, tu peux te permettre tous ce que tu aimes manger comme les pizzas et les pates par exemple mais sans gluten car c’est possible aussi 😊
Un menu à zéro gluten équilibré selon tes besoins
Oui, c’est indispensable de respecter tes besoins car non seulement tu es différent des autres mais tu es aussi cœliaque. Pour cela tu dois fonctionner comme suit :
Respect de tes besoins. Les proportions et les quantités doivent être ajustées suivant ton sexe, ton âge, ton état (grossesse, allaitement…), et ton niveau d’activité physique. C’est un peu ce qu’on appelle en nutrition et diététique « une ration alimentaire ». En quelque mots, une ration alimentaire est la quantité d’aliments nécéssaire pour satisfaire tes besoins en énergie en d’autres termes la quantité nécessaire en macronutriments (protéines, lipides, glucides), micronutriments (vitamines, minéraux) et eau.
– Mange selon ton appétit. C’est tout à fait normal de manger lorsqu’on a faim et d’arrêter à la satiété ; tu dois respecter ces signaux pour ton bien-être et ta santé.
– Ton mode de vie. Si par exemple tu manges un sandwich au déjeuner fais en sorte de rétablir ton équilibre alimentaire au diner.
– Tes goûts et tes préférences. Si tu n’aimes pas le chou de Bruxelles ne te force surtout pas à le manger car tu trouveras la même valeur nutritive dans le poivron que tu aimes par exemple. L’équilibre alimentaire, c’est aussi savoir profiter des familles d’aliments selon tes gouts et préférences.
Le seul traitement de la maladie cœliaque est un régime strict, à vie, sans gluten.
Le gluten se trouve dans le blé, le seigle, l’orge et l’avoine. Certaines personnes réagissent également à une protéine similaire, l’avénine, présente dans l’avoine.
Un régime sans gluten ne doit être mis en place qu’après avoir effectué tous les tests de dépistage de la maladie cœliaque.
Les recommandations en calcium et vitamine D sont plus élevées pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque que pour la population générale. Une faible densité minérale osseuse est fréquente chez les personnes atteintes de la maladie cœliaque au moment du diagnostic. Il est donc important de veiller à ce que les apports en calcium et en vitamine D soient suffisants.
Les recommandations concernant l’acide folique pendant la grossesse sont plus élevées pour les femmes atteintes de la maladie cœliaque que pour la population générale. Les suppléments d’acide folique sont recommandés aux femmes pendant les trois mois précédant la conception et les 12 premières semaines de la grossesse. La recommandation pour la population générale est de 400 µg d’acide folique, mais un niveau plus élevé de 5 mg d’acide folique est recommandé pour les femmes atteintes de la maladie cœliaque, par précaution en cas de malabsorption continue.
1. Que signifie réellement « sans gluten » ?
L’expression « sans gluten » implique qu’il n’y a pas de gluten, mais dans la pratique, il n’est pas possible de tester un niveau zéro de gluten. Des recherches ont montré que les personnes atteintes de la maladie cœliaque peuvent tolérer sans danger une très faible quantité de gluten. Par conséquent, de faibles niveaux de gluten sont autorisés dans les produits étiquetés « sans gluten ». Lorsque vous voyez le terme « sans gluten », cela signifie que l’aliment ne contient pas plus de 20 parties par million (ppm) de gluten.
2. Pourquoi l’alimentation strict à zéro gluten est importante ?
C’est pour :
Permettre à l’intestin de guérir
Atténuer les symptômes
Permettre à l’organisme d’absorber les nutriments
Réduit le risque de complications à long terme :
Ostéoporose
Problème de fertilité
Troubles neurologiques
Carences nutritionnelles
Lymphome très rare et cancer de l’intestin grêle.
3. Une fois diagnostiqué, quels sont les soins à prévoir ?
Lorsque le diagnostic de la maladie cœliaque est posé, tu dois trouver un diététicien spécialisé dans la maladie cœliaque pour t’aider à discuter et commencer un régime alimentaire strict à zéro gluten.
Une fois le régime alimentaire strict à zéro gluten établi, tu dois faire un contrôle annuel. Chez ton gastro-entérologue ou bien ton diététicien.
4. Quels conseils pour les femmes enceintes atteintes de maladie cœliaque ?
La grossesse ne présente pas plus de risques pour les femmes atteintes d’une maladie cœliaque que pour les autres, mais il est important de suivre un régime alimentaire strict sans gluten et de s’assurer d’un bon apport en calcium et en fer.
Il est également important que les personnes atteintes de maladie cœliaque fassent l’objet d’un suivi régulier, en particulier en période de stress, comme pendant la grossesse.
5. Quels sont les symptômes chez les bébés ?
Chez les bébés, les symptômes peuvent apparaître après le repas de céréales contenant du gluten.
Les symptômes chez les bébés sont les suivants :
Ventre gonflé
Irritabilité
Diarrhée et autres symptômes intestinaux
Croissance ralentie ou un changement de schéma de croissance
Grâce à la maladie cœliaque, le régime sans gluten, adopté avec enthousiasme par des stars d’Hollywood et des sportifs, est devenu une véritable tendance.
Les stars adoptent le régime à zéro gluten : la tendance « Healthy » qui fait fureur à Hollywood !
Dans l’univers éclatant d’Hollywood, la quête de la santé et du bien-être est une priorité.
Récemment, une tendance alimentaire a pris d’assaut la Mecque du cinéma : le « régime à zéro gluten ». Célébrant les bienfaits d’une alimentation exempte de cette protéine, de nombreuses stars de renommée mondiale ont adopté le « 100 % gluten-free ».
Parmi elles, des icônes telles que Jennifer Aniston, Gwyneth Paltrow, Victoria Beckham, Lady Gaga, ou encore Oprah Winfrey ont publiquement fait l’éloge de cette diète.
Ces célébrités ne sont pas seulement des adeptes du glamour et du tapis rouge, mais également des pionnières dans le domaine du bien-être. Elles ont contribué à populariser le régime sans gluten en partageant ouvertement leurs expériences et leurs réussites.
Le succès de ce régime à Hollywood réside dans ses bienfaits pour la santé et le bien-être. En éliminant le gluten de leur alimentation, ces stars affirment avoir observé des améliorations significatives au niveau de leur digestion, de leur énergie et de leur peau.
Que ce soit en raison d’une intolérance ou d’un choix alimentaire, de nombreux sportifs de haut niveau ont aussi adopté le régime sans gluten.
Alors « MERCI » à la maladie cœliaque !
Elle nous pousse à adopter un régime sans gluten, un choix alimentaire qui a changé la vie de nombreuses stars d’Hollywood et de sportifs de haut niveau. Ce régime, adopté par des célébrités telles que Novak Djokovic, Jo-Wilfried Tsonga, LeBron James, Bradley Wiggins et Andy Murray, a été un tournant dans leur carrière.
Il a permis d’améliorer leurs performances et de renforcer leur santé, tout en les aidant à rester au sommet de leur forme.
Pour beaucoup, adopter le régime sans gluten ne se limite pas à suivre une tendance, mais c’est une démarche en faveur de leur santé et de leur bien-être.
C’est également une source d’inspiration pour des millions de fans à travers le monde.
« MERCI » à la maladie cœliaque !
Un sentiment puissant d’ouverture du cœur qui nous fait sentir plus vivants et plus reliés.
Qui ne souhaite pas être plus heureux ?
De nombreuses études ont démontré que la pratique de la gratitude conduit à une vie plus épanouie. Les avantages de cette pratique sont multiples : elle renforce notre estime de soi, notre confiance en nous, améliore la qualité de notre sommeil, favorise de meilleures relations sociales, et accroît notre bien-être mental et physique.
Personnellement, j’ai pris l’habitude de cultiver un sentiment de gratitude pour la vie que je mène actuellement. En tant que maman d’un merveilleux garçon, et avec un travail que j’apprécie, je jouis d’une bonne qualité de vie malgré la maladie cœliaque !
Et si nous pouvions être reconnaissants pour notre maladie cœliaque ?
Je considère que cette maladie m’a apporté une chance inestimable. Elle m’a incitée à prendre soin de ma santé et m’a donné l’opportunité de t’écrire aujourd’hui !
La chance d’avoir un toit, de pouvoir marcher, de se laver, de dormir dans un lit, d’avoir une relation affective, une famille et des amis… Tous ces aspects de la vie ne sont pas donnés à tout le monde. Oui, c’est aussi simple que cela.
Il est vrai que développer un sentiment de gratitude dans les moments difficiles n’est pas facile. Pourtant, c’est précisément au cœur de l’épreuve que la gratitude peut contribuer à notre équilibre émotionnel et physique.
Lorsque j’ai identifié mon problème de santé, j’ai retrouvé le contrôle sur ma vie ! Je prends soin de moi et je ne me sens plus comme un fardeau. La maladie cœliaque peut être gérée uniquement par l’alimentation. Je ne suis plus dépendante de l’industrie pharmaceutique. J’ai appris à connaître les bons aliments, à cuisiner, à découvrir des saveurs que je ne connaissais pas auparavant, et je suis consciente de ce que je mange.
C’est une véritable richesse !
J’ai également découvert qui sont mes véritables amis, ceux qui croient en moi et respectent mes besoins. Je n’ai plus besoin de sortir déjeuner avec des personnes que je n’apprécie pas !
J’AI RETROUVÉ MA VIE ! !
Aujourd’hui, je me sens pleinement capable d’aider les autres. Car au bout du compte, c’est aussi pour cela que nous sommes sur cette terre. Non pas seulement pour nous faire plaisir et profiter de la vie, mais aussi pour apporter notre aide aux autres !
Alors, dis-moi, de quoi es-tu reconnaissant aujourd’hui ?
Tu veux savoir les effets de la gratitude ?
J’attire ton attention sur 5 effets…C’est que du positif !
La gratitude a des effets incroyablement positifs ! Voici cinq façons dont elle peut changer ta vie :
1. Elle t’ouvre à la grandeur :La gratitude améliore ta communication avec les autres. Elle te permet d’exprimer tes émotions plus facilement.
2. Elle apaise ton esprit : La gratitude t’apporte de la paix, même dans les journées les plus stressantes. Elle renforce ta résistance au stress et t’aide à trouver des moyens de prendre soin de toi.
3. Elle transforme ta vision du monde : La gratitude te permet de voir le positif dans chaque situation. Elle transforme le chaos en ordre, l’incertitude en clarté, et la tristesse en joie.
4. Elle t’aide à apprécier la vie quotidienne : La gratitude t’aide à reconnaître et à apprécier les petites choses qui te rendent heureux chaque jour. Elle te permet de voir le bon côté des choses et de conserver des souvenirs joyeux.
5. Elle renforce ta relation avec toi-même et avec les autres : La gratitude te rend plus compréhensif et indulgent envers toi-même. Elle crée des liens plus forts et plus authentiques avec les autres. Elle t’aide à mieux te connaître, à te sentir mieux et à prendre davantage soin de toi.
Cultiver la gratitude a des effets scientifiquement prouvés sur notre santé. En diminuant notre niveau de stress et d’anxiété, elle nous procure un meilleur sommeil.
Exprimer notre reconnaissance peut réellement changer notre vie.
« C’est la gratitude qui nous remplit de bonheur car c’est l’un des plus doux raccourcis pour trouver la paix de l’esprit et le bonheur intérieur » », comme le dit si bien l’adage.
Alors, pourquoi s’en priver ?
Simplement dire « MERCI » te donnera le pouvoir de transformer ta vision de la vie et de voir le bon côté des choses.
5 informations salutaires sur la maladie coeliaque
Pour fournir des conseils et un soutien fiable à la communauté cœliaque, je veille sur les travaux de recherche des organisations caritatives indépendantes spécialisées dans la maladie cœliaque et l’alimentation à zéro gluten.
Le gluten ne doit pas limiter notre vie. Ma mission est de contribuer à améliorer la vie des cœliaques qui vivent sans gluten.
Comment ?
Les personnes atteintes de la maladie cœliaque ont besoin d’informations et de soutien fondés sur des preuves, mettre à la portée du grand public des connaissances techniques et scientifiques en faisant la synthèse des travaux de recherche scientifiques des spécialistes travaillant sur la MC.
Je te propose donc au fur et à mesure des informations utiles pour que tu apprennes chaque jour un peu plus sur la MC afin que tu puisses la maitriser.
Parmi les organisations qui font des recherches scientifiques sur la MC, « Coeliac Uk ». En voici pour aujourd’hui 05 informations comme suit :
1. La maladie cœliaque touche-t-elle uniquement les Européens ?
La maladie cœliaque est courante en Europe, en Amérique du Nord, ainsi qu’en Asie du Sud, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Amérique du Sud.
2. Je viens d’être diagnostiqué, puis je me débarrasser de la maladie cœliaque ?
Une fois la maladie cœliaque confirmée par un diagnostic, tu dois éviter le gluten pour le reste de ta vie. La maladie cœliaque est une maladie auto-immune à vie et l’alimentation à zéro gluten est le seul traitement. Si tu réintroduis le gluten dans ton alimentation après un régime stricte, le système immunitaire réagira et la paroi intestinale sera à nouveau endommagée.
3. Une pincée de gluten ne ferait sûrement pas de mal à une personne atteinte de la maladie cœliaque ?
Le gluten peut être nocif pour les personnes atteintes de maladie cœliaque même en très petites quantités. Il est donc important de prendre des mesures judicieuses pour éviter la contamination croisée par le gluten.
4. Pourquoi l’essai d’injection comme remède contre la maladie cœliaque a été interrompu ?
Oui. L’essai a été abandonné car il n’y avait pas de preuve significative de son utilité. Il s’agit en effet de l’essai clinique d’ImmusanT. Des recherches réalisées par l’organisation Coeliac Uk. Un essai qui avait pour but de rééduquer les cellules T réactives au gluten. Cet essai a été interrompu, car il est apparu que le médicament n’était pas efficace.
De tels revers ne sont pas inhabituels dans le développement de médicaments. En fait, on considère que seul un médicament candidat sur dix devient un véritable médicament pour le traitement des patients.
De nombreux autres médicaments contre la maladie cœliaque sont en cours de développement. Il faut espérer qu’un ou plusieurs d’entre eux permettront de faire en sorte qu’une alternative de traitement non alimentaire devienne une réalité pour la maladie cœliaque.
5. Nous savons que le gluten se cache là on ne s’y attend pas. Prenons l’exemple des médicaments. En principe, le médecin ne doit pas prescrire un médicament contenant du gluten pour un cœliaque. Est-il nécessaire de vérifier la composition des médicaments ?
En principe, lors d’une consultation médicale, les médicaments prescrits sont toujours compatibles avec la maladie cœliaque. Selon l’AFDIAG, la Pharmacopée Européenne limite la teneur totale de protéines d’amidon de blé présent sous forme d’excipient dans les médicaments. La teneur maximale totale en protéines est de 0,3 % (3 000 ppm), ce qui correspond à une teneur maximale en gluten de 100 ppm. Les formes de médicaments en poudre ou en effervescent ne contiennent jamais de gluten. La quantité maximale de gluten dans les médicaments à usage oral est donc limitée par cette disposition et elle est totalement inoffensive pour le cœliaque compte tenu de la quantité relativement faible (poids) de médicaments consommés quotidiennement. Tous les médicaments peuvent donc être considérés comme sûrs et appropriés pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque, sauf dans les cas d’hypersensibilité individuelle qui devraient être évalués au cas par cas. Vous pouvez retrouver le texte relatif à la réglementation en suivant le lien suivant.
Voici 10 règles pour réussir ton voyage vers une vie meilleure !
Lorsque tu es sur le bon chemin, tu n’as plus envie de te retourner. Cette citation résonne particulièrement en moi, car lorsque tu es sûr de ta direction, tu ne regardes plus en arrière. C’est exactement ce que j’ai fait !
Découvrir que tu es atteint de la maladie cœliaque marque le début d’un nouveau voyage dans la vie ! Ce voyage, bien que difficile au début, devient progressivement agréable. Il t’apportera la tranquillité, la confiance en toi et surtout, le bien-être pour ta santé.
Ce parcours est rempli de bonnes résolutions et de nouvelles pratiques que tu adopteras progressivement au quotidien. Celles-ci t’aideront à soigner certaines fragilités de ta vie et à développer des résiliences pour améliorer ton bien-être et construire ton capital santé.
Ce voyage aura pour principal pilier ton alimentation. Désormais, ta vie tournera autour de ton alimentation. Mais pas n’importe laquelle ! Une alimentation à zéro gluten pour une vie saine et de meilleure qualité.
Alors, es-tu prêt à entreprendre ce chemin vers une vie plus équilibrée et de meilleure qualité ?
Si oui, lançons-nous sans plus tarder ! Mais avant cela, je vais te présenter 10 règles à suivre pour t’aider à atteindre cette destination sans aucun doute !
En réalité, il existe plusieurs façons de faire face à ta maladie et de mieux gérer ta nouvelle vie de cœliaque.
Voici 10 règles qui résument ces différentes méthodes :
1. La maladie cœliaque est banale !
Ta maladie est souvent banalisée. Que ce soit par tes médecins, qui te diront que suivre un régime sans gluten est facile, tes proches, qui te rassureront en te disant qu’il existe de nombreux produits sans gluten dans les supermarchés, ou même certaines personnes qui adoptent un régime sans gluten pour contrôler leur poids !
Je trouve personnellement très valorisant le fait que tu n’aies pas besoin de prendre de médicaments, car cela signifie que tu as le pouvoir de contrôler ta maladie.
2. Tu n’es pas seul et tu n’es pas un fardeau !
Je sais qu’au début, il peut sembler plus facile de ne pas manger que de devoir toujours faire attention à ce que tu manges. J’ai traversé cette période ! Tu auras souvent l’impression de déranger.
Des études ont montré que les personnes atteintes de la maladie cœliaque sont souvent sujettes à la dépression et à l’anxiété en raison du contrôle constant de leur alimentation. Mais sache que tu n’es pas seul et que tu n’es surtout pas un fardeau. Si quelqu’un te fait sentir le contraire, il est plus simple de l’éloigner de ta vie que de manger du gluten !
3. Tu perdras certaines relations, mais tu en gagneras d’autres !
C’est peut-être le moment de faire le tri dans tes relations ! Tu découvriras et apprécieras les personnes qui ont du respect et de l’attention pour toi, et les petites relations deviendront grandes.
La maladie cœliaque te permettra de redéfinir tes priorités relationnelles. Les relations sociales seront peut-être difficiles pendant un certain temps, mais ne laisse jamais ton monde se rétrécir par peur ou par doute.
Les repas partagés sont souvent au cœur de nos événements sociaux, mais avec un peu de temps et d’organisation, tu trouveras de nouvelles façons de vivre ces moments.
4. Sois patient !
Rien n’est facile ni rapide au début de ton voyage. La patience est probablement la partie la plus difficile, car tu veux simplement te sentir mieux après le diagnostic. Certains symptômes disparaîtront rapidement, d’autres prendront plus de temps. C’est normal. Ton corps a besoin de temps pour guérir.
Entre-temps, tu devras faire le deuil de ta vie précédente. Fini la liberté de manger ce que tu veux. Si tu n’aimes pas cuisiner, c’est le moment d’apprendre. Essaye différentes façons de préparer des aliments savoureux. Les changements radicaux qui t’attendent te permettront de découvrir de nombreux aliments délicieux que tu n’aurais peut-être jamais goûtés !
5. Vérifie tous les ingrédients !
En faisant tes courses, tu te rendras compte que tu ne peux plus consommer tes produits préférés en regardant simplement les étiquettes… Le gluten se cache dans des produits inattendus. Évite autant que possible les aliments transformés. Concentre-toi sur les fruits et légumes frais de saison, les viandes, les œufs… et apprends à apprécier les aliments complets. Tu auras peut-être l’impression que ta vie tourne désormais autour de la nourriture et de la sécurité alimentaire, et c’est effectivement le cas. Mais cela te permettra de sauver ta propre vie… et c’est ta nouvelle mission !
6. La connaissance est le pouvoir !
La connaissance est essentielle, surtout en ce qui concerne la maladie cœliaque. J’ai été diagnostiquée il y a 25 ans et je peux te dire avec certitude que nous en savons beaucoup plus sur la maladie aujourd’hui. Prends le temps d’apprendre et d’approfondir tes connaissances. Tu feras des erreurs, mais tu en tireras des leçons et tu avanceras.
7. Adopte la zen attitude !
La sérénité est essentielle dans ce voyage. Garde la tête haute, ne t’excuse pas pour ta maladie cœliaque, qui est hors de ton contrôle, et trouve une nouvelle façon de t’alimenter sainement. Tu te sentiras certainement frustré et nerveux après avoir découvert que tu ne peux plus manger librement. Mais avec un bon état d’esprit, tu pourras te concentrer sur ce que tu peux manger plutôt que sur ce que tu ne peux plus manger.
8. Sois un bon planificateur !
La spontanéité alimentaire ne sera peut-être plus adaptée à ta vie. Ta nouvelle vie de cœliaque et ton engagement envers ta santé et ton bien-être t’obligent à planifier chaque repas. Assure-toi d’avoir toujours des aliments sains à portée de main ! En cas d’urgence, tu dois être capable de manger en toute sécurité. Par exemple, si tu prends l’avion, n’attends pas de trouver un menu sans gluten à bord. Anticipe et prévois ta propre nourriture. Ensuite, tu pourras toujours acheter des chips, des fruits frais et des noix à l’aéroport !
Que ce soit au travail, en famille ou avec des amis, prends l’habitude de toujours planifier tes repas en groupe ou de répondre à une invitation pour partager un repas.
9. Sois vigilant !
Tu devras être vigilant. Mais ce n’est pas si difficile. Et tu as le temps. Parfois, tu auras l’impression que c’est injuste. C’est injuste que certaines personnes puissent manger sans souci alors que toi tu dois toujours faire attention. Mais essaie de te rappeler qu’il y a des personnes qui ont des problèmes bien plus graves que les tiens. Tu peux guérir ton corps en adoptant une alimentation sans gluten !
10. Reste concentré et ferme sur ton objectif !
Ton seul et pire ennemi, c’est le gluten ! Concentre-toi sur le fait que tu te sentiras mieux, voire beaucoup mieux, sans gluten ! Oui, tu te battras pour ta santé, et tu abandonneras ton ancienne vie et ton alimentation bourrée de gluten qui nuit à ta santé !
Enfin, garde ton sens de l’humour ! Ne baisse jamais les bras… Continue d’avancer, de rire et de profiter de la vie !
Conclusion
Ta vie avec la maladie cœliaque peut être un nouveau départ vers une vie plus saine et plus équilibrée. En suivant ces 10 règles, tu pourras mieux gérer ta maladie et améliorer considérablement ta qualité de vie.
N’oublie pas que tu n’es pas seul dans ce voyage et que de nombreuses ressources sont disponibles pour t’aider. Garde le cap, reste positif et profite pleinement de chaque jour !