Dépistage de la maladie cœliaque chez soi !

Dépistage de la maladie cœliaque chez soi !

La maladie cœliaque touche 1 personne sur 100 alors que la plupart ignorent leur intolérance au gluten. Le dépistage chez soi est possible grâce à plusieurs disponibles ou commandables dans toutes les pharmacies. Pas besoin d’avoir une ordonnance, ils sont en vente libre. En revanche, il n’est pas remboursé par la Sécu ! Un moyen rapide et efficace de détecter la maladie cœliaque, mais qui ne remplace pas un rendez-vous chez le spécialiste…

Qui est concerné par le dépistage de la maladie cœliaque ?

C’est vrai que les femmes sont les plus touchées par la maladie cœliaque par rapport aux hommes : ratio de 2 femmes pour 1 homme. Mais d’après l’AFDIAG, En France, seulement 10 à 20% des cas seraient aujourd’hui diagnostiqués. La maladie cœliaque donc concerne les enfants et adultes présentant des symptômes assez typiques comme les douleurs abdominales, troubles digestifs, amaigrissement, fatigue…mais il y a aussi des profils à risque comme :

  • Enfants et fratries des patients cœliaques
  • Personnes ayant des affections fréquemment associées à la maladie cœliaque : maladies auto-immunes (diabète de type 1, hépatite chronique active), syndrome de Down, syndrome de Turner, etc.
  • Patients souffrant d’ostéoporose à un âge inhabituel
  • Femmes ayant des troubles de la fécondité, des fausses couches à répétition
  • Symptômes digestifs (nausées, vomissements, troubles intestinaux…)
  • Symptômes extradigestifs (troubles mentaux, dermatologiques, musculaires, carences…)

Comment réaliser tranquillement son dépistage chez soi ?

Un autotest est un test sérologique qui fonctionne selon le principe de l’immunochromatographie. Ce test permet de mettre en évidence la présence des anticorps IgA anti-transglutaminase qui peut être reliée à la maladie cœliaque. Détecter précocement une intolérance au gluten permet d’éviter d’éventuelles conséquences graves sur la santé.

Recommandations pour l’utilisation d’un autotest

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) recommande ce qui suit :

  • L’autotest Gluten doit être utiliser en suivant un régime alimentaire normal avec gluten.
  • À la suite des diverses marques d’autotests disponibles aujourd’hui, soit vigilent sur l’utilisation des autotests marqués CE
  • Evidemment, tu dois acheter ton autotest uniquement en pharmacie.
  • En général, les autotests sont faciles à utiliser, tu dois simplement bien lire et respecter la notice d’utilisation !
  • Pour plus d’assurance, n’hésite pas à demander conseil à un professionnel de santé

 Comment utiliser un autotest ?

En effet, le principe est très simple. Tu trouveras une notice détaillée que tu vas bien lire et suivre à partir d’une goutte de sang prise au bout du doigt, l’autotest permet de mettre en évidence la présence des anticorps IgA anti-transglutaminase.

Voici un exemple d’utilisation

Les étapes d’utilisation de l’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac sont comme suit :

1 – Former une goutte de sang avec la lancette stérile (autopiqueur) (C)

2 – Remplir le capillaire de sang, voir le tube plastique contenant le petit tube capillaire de prélèvement (B)

3 – Diluer l’échantillon de sang dans le tampon de dilution en utilisant le tube avec liquide de dilution pour l’échantillon (A)

4 – Remplissage de la pipette qui se trouve dans la pochette en aluminium (H) contenant un boîtier test (I) et une pipette (J)

5 – Déposer 3 gouttes d’échantillon dans le boitier test (I) et lire le résultat qui apparaît sous forme de bande en seulement 5-10 minutes.

6 – autotest Gluten négatif

7 – autotest Gluten positif

Maladie cœliaque et stress post traumatique (SPT)

La maladie cœliaque et le stress post traumatique (SPT)

Le régime sans gluten n’est pas facile à mettre en place. Oui, il est indispensable car seul peut stopper la plupart des symptômes mais parfois la maladie s’emballe et met en danger la vie des personnes.

La maladie cœliaque ou intolérance au gluten (1 % de la population) et sa variante, l’hypersensibilité au gluten (6 / 7 %) sont en augmentation constante. Elles présentent en plus du malaise moral en plus du physique. Un malaise similaire au traumatisme ! Ce n’est jamais facile de changer son alimentation du jour en lendemain. Le gluten se trouve partout dans notre alimentation. Un malaise moral qui est considéré comme un symptôme invisible ou silencieux qui est parfois éloigné de la source des troubles, mais ses conséquences peuvent être dramatiques. Dans la médecine, ses malaises sont sous-diagnostiquées comme le stress post traumatique (SPT).

Les cauchemars sont pratiquement les symptômes du SPT mais on distingue aussi des troubles anxieux comme des phobies sociales, des addictions à l’alcool, ou aux drogues, … et des troubles somatiques comme : eczéma, ulcères gastriques, hypertension artérielle, diabète, trouble hormonal thyroïdien, douleurs diffuses et surtout un risque suicidaire !

Les troubles les plus bouleversants de la maladie cœliaque ou intolérance au gluten ne sont pas 100% intestinaux. On distingue 20% des maladies intestinales et 80% de plusieurs autres troubles de santé comme la fatigue, anémie, migraine, stérilité, fausses couches, aphtes récidivants, humeur dépressive, épilepsie, douleurs articulaires, fibromyalgie, ostéoporose, aménorrhée, cardiomyopathie etc… des troubles qui conduisent droit à dépression et perte de control !

Le Gluten entre la tricherie et les cauchemars

Certaines personnes atteintes de la maladie cœliaque trichent de temps en temps quand la tentation est trop grande et d’autres ne songeraient même pas à tricher. Tricher ou pas, plusieurs personnes avouent que le gluten est souvent présent dans leurs rêves ou plutôt cauchemars.

Dormir est un moment de notre vie qui est censé nous permettre de se reposer or notre subconscient reprend et expose lors de notre sommeil toutes nos inquiétudes et tracas !

En effet, on fait généralement 02 types de cauchemars, soit parce qu’on a consommé du gluten sans le savoir et donc on s’inquiète du sort, soit la personne voit fréquemment dans son rêve tous les produits chargés de gluten comme les pizzas, les gateaux et surtout le pain. Bien que le contenu spécifique de chaque rêve soit unique à l’individu, le fait que tant de nous rêve inconsciemment de gluten montre sa forte prise sur nos vies.

Le gluten est donc une source d’anxiété, de préoccupation et de peur de notre vie éveillée qui peut apparaître pendant que nous dormons. Comme beaucoup d’entre nous le savent, les effets psychologiques de la maladie cœliaque sont tout aussi réels et aussi graves que les impacts physiques. Il me semble évident soit à la quasi-impossibilité de manger 100% sans gluten pour certaines personnes et la vigilance constante nécessaire pour gérer le régime alimentaire qui sont des facteurs majeurs de ces cauchemars.

Pour moi, ces rêves nous disent tant sur la façon dont les malades cœliaques regardent le régime alimentaire sans gluten. Malheureusement, nous n’avons pas d’autre choix, nous avons accepté la maladie cœliaque et son unique traitement comme notre nouvelle vie. Cela ne peut pas effacer, cependant, la peur sous-jacente de la nourriture et le contrôle que notre maladie a sur nos vies. Un challenge en continue, car chaque aspect de notre vie exige de nous une planification de comment obtenir notre prochain repas !

Mon espoir et ma conviction qu’un jour viendra où la communauté de la maladie cœliaque n’auront plus à affronter les défis d’aujourd’hui, n’auront plus à vivre dans la peur de la nourriture.

Coronavirus et Maladie cœliaque

Coronavirus et Maladie cœliaque

Le comité médical de l’AFDIAG, nous rassure qu’il n’existe aucun risque augmenté de Coronavirus pour les malades cœliaques.
Le Professeur Guillaume BOUGUEN explique qu’il n’y a « aucune recommandation spécifique autres que celles délivrées à la population générale ».

1.Que dois-je faire en tant que patient atteint de la maladie cœliaque pour me protéger au mieux de Coronavirus ?

  • Pour te protéger du Coronavirus, tu dois suivre les conseils du ministère de la santé qui sont régulièrement mis à jour.
  • Tu dois suivre et respecter un régime alimentaire strict sans gluten, qui est l’unique traitement de la maladie cœliaque.
  • Ne te sens pas seul. Nous sommes là pour t’aider et nous disposons d’une communauté de médias sociaux dynamique. Nous avons une gamme de services pour t’aider à suivre un régime sans gluten.

2. Les personnes atteintes de maladie cœliaque sont-elles généralement plus exposées au risque d’infection par des virus ?

Rien ne prouve que les personnes atteintes de maladie cœliaque soient plus exposées au risque d’infection virale. Comme le coronavirus est un nouveau virus, nous n’avons pas de recherche qui étudie spécifiquement l’impact sur les personnes atteintes de maladie cœliaque, y compris les personnes atteintes de maladie cœliaque. Le risque d’infection dû au coronavirus ne sera probablement pas différent de celui de la population générale.

3. S’il n’y a pas de risque accru d’infection virale, pourquoi m’a-t-on proposé le vaccin contre la grippe ?

D’après Coeliac UK, l’infection par le virus de la grippe peut entraîner des complications supplémentaires, notamment une pneumonie bactérienne. Les patients atteints de maladie cœliaque ont un risque légèrement plus élevé d’attraper une pneumonie bactérienne. Par conséquent, la vaccination des personnes atteintes de maladie cœliaque contre la grippe n’est pas due à un risque accru de contracter l’infection virale elle-même, mais à un risque accru d’avoir des complications plus graves de la maladie si elles devaient l’attraper.

Le vaccin contre la grippe est administré à de nombreuses personnes souffrant de problèmes de santé et donc ne pas exclure les personnes atteintes d’une maladie cœliaques de la vaccination. Le fait de se faire vacciner ne signifie pas en soi que l’on fait partie d’un groupe “à risque”.

4. Les personnes atteintes de la maladie cœliaque courent-elles un risque accru si elles attrapent un coronavirus ?

D’après Coeliac UK, comme le coronavirus est une nouvelle maladie, il n’existe pas de recherche spécifique sur le risque pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque. La recommandation du gouvernement concernant les personnes qui “ont des problèmes avec leur rate” signifie que certaines personnes atteintes de maladie cœliaque sont incluses dans le groupe à haut risque. La rate joue un rôle important dans la lutte contre l’infection et environ 30 % des personnes atteintes de maladie cœliaque souffrent d’hyposplénisme. La fonction de la rate n’est pas systématiquement évaluée, de sorte que tout le monde ne sait pas s’il est atteint d’hyposplénisme. Comme la plupart des gens ne sauront pas s’ils souffrent d’hyposplénisme ou non, notre conseil consultatif sur la santé estime qu’il est raisonnable que les personnes atteintes de maladie cœliaque se considèrent comme faisant partie du groupe à risque et suivent les conseils qui y sont associés.

La maladie cœliaque et l’alcool !

La maladie coeliaque et l’alcool !

J’ai la maladie cœliaque, quel alcool puis-je boire ?

L’alcool reste mauvais pour la santé et peut avoir des effets secondaires, que tu sois atteint ou non de la maladie cœliaque.  Tu dois comprendre alors que la consommation de l’alcool doit être super raisonnable !

Concernant le gluten, les alcools qui n’en contient pas sont le cidre, le vin, le sherry, les spiritueux, le porto et les liqueurs.

Les eaux-de-vie distillées ne contiennent du gluten que si des ingrédients contenant du gluten sont ajoutés après le processus de distillation. Dans ce cas, il existe une législation sur l’étiquetage qui garantit que l’étiquette du produit indique clairement si du blé, de l’orge, du seigle ou de l’avoine ont été ajoutés.

La distillation implique un chauffage prolongé pour produire une vapeur et les différents composants s’évaporent à des températures différentes afin de pouvoir être séparés. La vapeur est ensuite recueillie et refroidie pour former un distillat (boisson alcoolisée liquide).

Le gluten ne forme pas de vapeur, donc même si l’ingrédient de départ est le blé, l’orge ou le seigle, le gluten ne passe pas dans le liquide distillé final. 

Les boissons ayant un titre alcoométrique volumique supérieur à 1,2 % ne doivent pas obligatoirement mentionner tous les ingrédients. Si elles contiennent un allergène (y compris des céréales contenant du gluten), elles doivent le déclarer sur l’emballage, par exemple “contient du blé”.

Une exception est faite si le nom de la boisson contient le nom de l’allergène, par exemple “bière de blé”, alors une déclaration “contient du blé” n’est pas nécessaire. L’emballage doit cependant indiquer clairement quels sont les allergènes présents.

La bière, les lagers et les stouts ne sont pas distillées et subissent un processus différent appelé fermentation. Elles contiennent des quantités variables de gluten et ne conviennent pas à un régime sans gluten, mais il existe des options sans gluten.

Il existe deux types de bière sans gluten, la bière naturellement sans gluten et la bière sans gluten avec élimination des glutens. Pour les deux types, la loi prévoit que les fabricants ne peuvent étiqueter une bière sans gluten que si elle contient 20 ppm ou moins de gluten. En outre, une bière sans gluten fabriquée à partir d’orge doit, en vertu de la loi sur l’étiquetage des allergènes, indiquer sur l’étiquette qu’elle “contient de l’orge”.

Comment la bière peut-elle être certifiée sans gluten ?

Selon la loi, les fabricants ne peuvent étiqueter leur bière sans gluten que si elle contient 20 ppm ou moins de gluten. Les tests en laboratoire sont le meilleur moyen d’évaluer la quantité de glutens dans un produit, mais il peut y avoir des difficultés lorsque l’on teste la bière en utilisant la méthode habituelle du sandwich R5 ELISA (couramment utilisée pour les aliments), en raison de la décomposition des glutens. Il existe une autre méthode (R5 ELISA Compétitive) qui est plus efficace pour mesurer les glutens dans la bière et d’autres produits hydrolysés ou fermentés.

Les scientifiques continuent à explorer d’autres techniques pour essayer de faire progresser l’analyse du gluten dans les produits alimentaires et les boissons, comme la spectrométrie de masse, la PCR (réaction en chaîne de la polymérase), les aptamères.

Source : Coeliac Uk

La confusion autour du gluten !

La confusion autour du gluten !

La confusion autour du gluten existe entre les vrais intolérants et intolérants par opportunité au régime à zéro gluten. Certaines personnes n’hésitent pas à succomber aux charmes du régime sans gluten pour perdre du poids. Pour de nombreuses autres personnes, manger sans gluten n’est pas du tout une question de régime alimentaire à la mode. C’est un régime alimentaire imposé et obligatoire à cause d’un problème de santé qui est la maladie cœliaque. Cette dernière est aussi appelée une intolérance au gluten.

Nous savons maintenant que les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent éviter le gluten dans leur alimentation. Or, plusieurs études suggèrent que certaines personnes qui n’ont pas un diagnostic de la maladie cœliaque pourraient, elles aussi, ne pas tolérer le gluten.

 Entre vrais et faux intolérants, la confusion persiste, à qui bénéficie réellement ce régime ?

En tout cas, on distingue un enthousiasme sans pareil de la part des consommateurs pour une alimentation sans gluten. Par conséquent, les produits « sans gluten » se multiplient sur les rayons des supermarchés, magasins bio et marché parallèle.

Pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque, aucun autre traitement à part une alimentation stricte à zéro gluten. Cependant est ce que ces patients sont vraiment conscients de comment éviter le gluten de leur alimentation ?! 

Un petit rappel de ce que c’est le gluten !

Le gluten correspond à la fraction insoluble des protéines, constituée de deux sous-unités, les prolamines et les gluténines. Protéines jouant un rôle majeur dans la structure des produits de boulangerie et de pâtisserie. Le gluten est présent dans les céréales, fait partie hélas de notre quotidien. On le retrouve dans la farine SABOT (seigle, avoine, blé, orge et triticale) servant à fabriquer le pain, les pizzas, les pâtisseries, les biscottes, les hamburgers, voire les sauces, les potages, les assaisonnements…

L’utilisation intensive des céréales mentionnées ci-haut dans l’alimentation, principalement le blé, explique la taille du défi que représente l’élimination du gluten dans notre assiette.

Principales sources de gluten

1. Sources de gluten 

Amidon (fécule) de blé, Blé bulghur ou bulghour, Coucous, Chapelure (de blé), Croûtons (de pain), Épeautre, Extraits solubles de blé grillé, Farine (blanche, enrichie), Farine de blé, Farine d’épeautre, Farine de gluten, Farine Graham ou Graham, Froment, Germe de blé, Gluten, Huile de germe de blé, Kamut, Nouilles, Pâtes alimentaires, Pipil (blé concassé), Semoule, Semoule de blé, Son de blé, Vermicelle, Avoine, farine d’avoine, Flocons d’avoine, Gomme d’avoine, Oatrimmd (substitut de gras provenant de l’avoine), Son d’avoine, Arôme de malt, Bière, Bière bock, Bière en fut, Extrait de malt, Extrait d’orge malté, Farine de malt, Farine d’orge, Lait malté, Liqueur de malt, Malt, Nutrimmd ( substitut de gras provenant de l’orge), Orge, Porter, Poudre de lait malté, Poudre de malt, Sirop de malt, Vinaigre de malt, Farine de seigle, Seigle, Seitan (mélange d’algues, de soja, d’herbes et d’une source de gluten) Triticale (blé+seigle)

2. Sources possibles de gluten 

Amidon, Amidon modifié, Dérivés de protéines végétales hydrolysées, Dextri-maltose (glucides fabriqués à partir d’amidon pouvant provenir du blé), Dextrine, Extrait de protéines végétales hydrolysées, Maltitol, Malto-dextrine (glucide fabriqué à partir d’amidon pouvant provenir du blé), Maltose, Nouilles, Pâtes alimentaires, Poudre à pâte, Protéines de plantes hydrolysées, Protéines végétales, Protéines végétales hydrolysées (PVH), Protéines végétales texturées, Sauce soja, Sirop de riz (certains sirops de riz sont fabriqués à l’aide d’une enzyme à base d’orge), Sirop inverti, Shoyo, Son.

Les bienfaits des fruits et légumes

Les bienfaits des fruits et légumes

Est-ce que tu sais que manger des fruits et légumes prolonge la vie ?

Eh bien, en faisant le tour de la plupart des enquêtes épidémiologiques qui ont analysé les facteurs alimentaires impliqués dans la prévention de nombreuses pathologies, les fruits et légumes sont mis en évidence à travers leur rôle important.

Les nutritionnistes recommandent de remplir la moitié de son assiette de fruits et légumes. En effet, les fruits et légumes ont plusieurs bienfaits sur la santé, notamment la diminution de risques de souffrir des maladies chroniques.

Certains légumes à feuilles vertes constituent une source non négligeable de calcium. Plusieurs études scientifiques ont pu mettre en évidence un lien entre la consommation des fruits et légumes et un moindre risque de maladies, sans que l’on puisse préciser avec certitude les substances expliquant cet effet.

Pouvoir de préventions des maladies

1.Maladies cardiovasculaires

L’effet protecteur des fruits et légumes et directement associé à certains de leurs composés comme : les vitamines C et B9, les caroténoïdes, les polyphénols, le potassium, le calcium, les phytostérols et les fibres.

Le meilleur exemple est celui de l’alimentation méditerranéenne. En effet, plusieurs études ont montré le rôle protecteur des fruits et légumes vis-à-vis des maladies cardiovasculaires. Oui, car l’alimentation méditerranéenne est caractérisée par une forte consommation de fruits et légumes. 

2. Cancer

Plusieurs études scientifiques ont démontré que les fruits et légumes ont un effet protecteur sur notre santé. Protecteur des maladies digestives en particulier comme celles des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx, pharynx), de l’estomac, du poumon, du côlon et du rectum.

Plus de 250 études d’observation de type écologique, comparant des populations des malades à des non malades, au cours de plus des trente dernières années, ont établi une relation entre la consommation de fruits et/ou de légumes et les maladies cancéreuses. Un effet protecteur d’un ou de plusieurs groupes de fruits ou légumes, dans plus de 80 % d’entre elles, a été trouvé.

Concernant la mortalité, une étude réalisée en 2003, et les chercheurs ont observé, auprès de 11 940 participants, une alliance entre la consommation élevée de fruits et légumes et un faible taux de mortalité. La mortalité était 22% moins élevée chez les individus qui consommaient 7,5 portions de fruits et légumes par jour pendant la période étudiée comparativement aux gens qui ne consommaient que 1,5 portion.

Le secret des fruits et légumes sur les maladies cancéreuses est qu’est que certains de leurs composés comme les vitamines et le calcium, ont la capacité de favoriser et restaurer les transmissions des signaux intercellulaires, altérées lors du développement tumoral par l’activation d’oncogènes et/ou l’inactivation des gènes suppresseurs de tumeurs et interviendraient dans la régulation des mécanismes de prolifération et de différenciation cellulaires.

3. Hypertension artérielle

L’alimentation à base de fruits et légumes aurait pareillement un effet protecteur vis-à-vis de l’hypertension artérielle, facteur de risque classique et majeur de l’athérosclérose et de ses complications, notamment au niveau vasculaire cérébral.

4. Diabète

Le diabète, est aussi une maladie dont les arguments en faveur d’un effet protecteur des fruits et légumes sont autant forts, compte tenu de leur faible index glycémique et de leur richesse en antioxydants. Certaines études épidémiologiques ont mis en évidence un risque plus faible de diabète chez les sujets ayant une alimentation riche en fibres provenant des fruits de faible index glycémique et des légumes.

5. Surcharge pendérale

Les fruits et légumes possèdent également le pouvoir de la lutte contre la surcharge pondérale à cause de leur faible apport énergétique associé à leur bon apport en minéraux et en micronutriments protecteurs.

6. Ostéoporose

Nous les cœliaque et l’ostéoporose ! Afin de prévenir cette complication, la consommation des fruits et légumes procèderait par un effet alcalinisant et par le biais de divers polyphénols à propriétés phyto-oestrogéniques.

Ne soit pas ton propre obstacle !

Ne soit pas ton propre obstacle !

Intolérance au gluten, une nouvelle diète !

On le sait déjà ! Et on sait aussi que la seule solution est bien vivre avec la maladie cœliaque en retirant totalement le gluten de notre alimentation.

Eh oui, c’est la vie et il faut l’accepter et s’y mettre à l’améliorer !

Parce qu’on veut vivre et la vie est encore belle !

Tu dois accepter ta nouvelle vie de cœliaque, et tu fais cette nouvelle vie celle dont tu as toujours voulu vivre !

Ma meilleure diète à zéro gluten est celle qui cadre vraiment avec l’optique du fait maison. Cela fait partie de l’art de vivre. Cuisiner maison en privilégiant le cru, les légumes et fruits frais de saison et en préparant moi-même mes repas.

Je te conseille donc de préparer toi-même tes repas par simplement t’amuser, t’intéresser à toi-même, à ton bien être et évidement à ta santé !

Cela est très simple en partant d’aliments de base, naturels (frais ou congelés), de surtout utiliser de la vaisselle et des ustensiles propres.

Cependant, tu dois préalablement préparer l’ensemble des ingrédients répondant aux multiples recettes que tu veux réussir.

Comment éviter d’acheter les aliments contenant du gluten lorsque tu fais tes courses ?

Pour une diète à zéro gluten, on doit tout d’abord connaître l’appellation des aliments qui éventuellement contiennent du gluten.

Il ne s’agit pas uniquement de supprimer le pain, les pâtisseries, les viennoiseries, les pâtes (à base de blé) et les céréales. Le gluten sert souvent de liant ou d’épaississant et donc aussi présent dans de très nombreux produits alimentaires industriels…

Le gluten se cache sous diverses appellations comme suit :

  • malt et extrait de malt,
  • amidon
  • Extraits de protéines végétales hydrolysées
  • protéines végétales (par ex. texturées),
  • matières amylacées,
  • agents anti-agglomérants (souvent présent autour des figues et des pâtes de fruits, du chocolat),
  • épaississants (présents dans beaucoup de produits allégés),
  • liant protéinique végétal,
  • matières grasses allégées,
  • capsules ou gélules glutinisées (gélatine et gélopectose sont autorisées)…

Actuellement,  la réglementation précise que la présence de gluten doit être signalée dans toutes les préparations industrielles. Les risques de traces de gluten existent, certains aliments peuvent être contaminés au moment de l’ensachage, par exemple.

L’Association Française Des Intolérants au Gluten (AFDIAG) est  à cheval sur cette question d’étiquetage ou les industriels doivent obligatoirement être précis sur la composition des produits alimentaires commercialisés.

Par conséquent, il faut bien vérifier la composition en lisant avec attention les étiquettes. Oui, si on doit suivre une diète à zéro gluten, certains produits préparés peuvent en contenir en quantité infime, mais pour nous les cœliaques, nous prenons le risque d’endommager nos intestins.

La vigilance est donc nécessaire car on trouve du gluten même dans les produits où on ne s’y attend le moins ! Par exemple : dans certains médicaments, fromages, charcuteries, compotes, confitures, cocktails de vitamines, yaourts, la bière et le seitan.

Je vous conseille d’ailleurs fortement d y aller sur le site de l’Association Française Des Intolérants Au Gluten (http://www.afdiag.fr ) ou il ya beaucoup de bonnes surprises pour l’épanouissement d’un cœliaque.

L’avoine et la maladie cœliaque !

L’avoine et la maladie cœliaque !

Comme le blé, l’avoine contient une protéine qu’on appelle la prolamine qui est une fraction du gluten. Chez l’avoine, cette fraction est appelée « Avenine ».  

L’avoine reste également 10 fois moins riche en protéine comparé au blé.

Est-ce que l’avoine est autorisé aux personnes atteintes de la maladie cœliaque ?

La nocivité de l’avoine dans un régime sans gluten a fait depuis longtemps l’objet de débats. La mise sur le marché des produits sans gluten à base d’avoine est bel et bien autorisée. Evidemment avec le respect du seuil de tolérance pour les cœliaque de 20 mg/kg.

La plupart des personnes qui souffrent d’une intolérance au gluten peuvent inclure l’avoine dans leur régime alimentaire sans effets nocifs sur leur santé. Mais, pas n’importe quel cœliaque tolère l’avoine !

Que dises les recherches scientifiques ?

L’intolérance change selon la variété d’avoine. En effet, plusieurs recherches scientifiques sont menées sur justement la tolérance des cœliaque à l’avoine.  Les ouvrages scientifiques permettent aussi de pronostiquer que l’avoine pure peut se montrer bénéfique pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque qui la tolèrent.  

L’avoine pure constitue une importante source de protéines et de glucides et tout particulièrement, de fibres. L’une des problématiques est celle liée à la contamination de l’avoine lors de la récolte ou préparation ou même stockage avec d’autres céréales comme le blé, le seigle ou l’orge. Cependant la contamination est presque systématique.

Pour cela, il est préférable de pour les personnes cœliaques nouvellement diagnostiquées de ne pas manger de l’avoine sauf par avis médical. Oui c’est au médecin de l’autoriser ou pas.  De plus, une fois l’avoine introduite dans l’alimentation d’un cœliaque, il faut un suivi médical derrière comme l’endoscopie suivi d’une biopsie de l’intestin avant et après l’introduction de l’avoine. En effet, les symptômes sont parfois silencieux d’où la nécessité de vérifier l’intolérance ou pas. Il est recommandé que si personne atteinte de la maladie cœliaque souhaite introduire l’avoine dans son alimentation sans gluten pour ne pas dire à zéro gluten, une biopsie avant et 3 mois lors de la consommation régulière d’avoine doit être faite pour déterminer son innocuité.

Valeurs nutritives de l’avoine sur notre bien-être et santé

  • Micronutriments : Pour les micronutriments, l’avoine est une très bonne source de fer, magnésium, manganèse, sélénium et vitamine B1.
  • Protéines : L’avoine est l’une des céréales les plus riches en protéines.
  • Fibres : Elle contient aussi une bonne quantité de fibres solubles et insolubles. Elle est donc très digeste.
  • Régule le transit intestinal : En effet, elle permet d’atteindre rapidement la satiété mais aussi de réguler le transit intestinal.
  • Appréciée des végétariens et végétaliens :  Il faut savoir que l’avoine est aussi très appréciée des végétariens et végétaliens à la suite de son apport protéique suffisant.
  • Conseillée dans le cadre de maladies cardiovasculaires : L’avoine est aussi conseillée dans le cadre de maladies cardiovasculaires. En effet, la consommation de l’avoine peut contribuer à réguler le taux de glucose et cholestérol dans le sang. En effet, les fibres solubles comme la bêta-glucane à la capacité d’emprisonner le mauvais élément gras comme le cholestérol et l’évacuer à travers les selles d’une part et ralentit l’absorption des glucides dans l’intestin d’autre part.
  • Conseillée dans le cadre du diabète : Pour le diabète, l’avoine est la céréale dont l’index glycémique est le plus bas. Cela évite le pic glycémique et la fatigue du pancréas à la suite de la production d’insuline.

Adieu l’hiver – Bonjour le printemps !

Adieu l’hiver – Bonjour le printemps !

Purifie ton organisme de manière saine à zéro gluten

Le printemps est une saison qui va nous apporter une joie de vivre mais avec cette pandémie de la COVID19 et le confinement prolongé, nous nous sentons souvent fatigués et sans énergie.

À la suite de cette crise sanitaire, notre corps a emmagasiné les impuretés et toxines liées à une alimentation déséquilibrée parfois en excès et surtout au manque d’activité physique !

On a souvent mal à la tête et fatigués !

Comment détoxifier notre corps ?

Il commence à faire beau et je pense que c’est le moment idéal pour redonner un nouvel élan à ton organisme corporel bien sûr avec une alimentation entièrement à zéro gluten qui te permettra d’éliminer les impuretés et les toxines.

Je te propose 04 pratiques essentielles comme suit :

1. Mange moins pour permettre du repos à ton corps

En effet, si tu manges moins tu sollicites moins tons corps. Il s’agit moins de perdre du poids que de nettoyer ton corps. Tu vas donc permettre à ton corps de se reposer. C’est toi qui décides ce que tu manges et en quelles quantités, en fonction de tes besoins. Mais réduire par exemple les portions de chaque repas, peut contribuer également de perdre du poids.

Et si je te propose de manger comme un roi le matin, comme un prince le midi et comme un mendiant le soir 😊.

C’est bientôt le ramadan les musulmans, alors profites de cette opportunité pour justement nettoyer ton corps 😊 D’ailleurs c’est exactement le but !

Le principe est de changer tes menus à la fois en composition et en quantité. Le but est de permettre aussi à tes intestins de digérer tranquillement.  Pour cela, tu peux fractionner tes repas avec un diner beaucoup plus léger par rapport au déjeuner. Pour la composition de tes repas, idéalement des crudités ou un jus de légumes comme entrée de chaque repas, cela permettra une meilleure assimilation et digestion.

2. Mange doucement

Les nutritionnistes recommandent souvent de manger doucement. Tout simplement, car manger doucement favorise une meilleure assimilation et digestion. En effet, plus tu manges doucement, plus tu prends du plaisir avec une conscience de ton alimentation et plus ton corps assimile facilement et tranquillement les aliments.

Ce qui est recommandé encore une fois est de mâcher tranquillement longtemps avant d’avaler chaque bouché. D’une autre manière, mets-toi à table pour manger dès que possible et prends ton temps en ralentissant le rythme du repas. Il y a une astuce très conseillée et qui est relative au choix des aliments croquants pour stimuler la mastication. Évidemment, ce que tu dois éviter est de manger en face un écran.

3. Sois vigilent en cuisine

Pour la cuisson de tes aliments, favorise la cuisson à la vapeur et réduit au max les graisse, le sel et les sucre. Pour le sel, il est conseiller d’en réduire lors de la préparation de tes repas en utilisant les herbes aromatiques.

Pour l’assaisonnement des salade, l’huile d’olive reste de meilleure qualité car il contribue dans l’assimilation des vitamines.

Je te conseil aussi de renoncer complètement au café et à l’alcool.

Et pour compléter le tout, une activité physique s’impose ! Profite justement de cette belle saison pour bouger au grand air ; la règle est de par exemple faire 30 mn de marche chaque jour.

Évidemment, il est très important de boire. Il est recommandé de boire beaucoup, environ un litre et demi à deux litres par jour.  De préférence l’eau minérale non gazeuse, les jus de fruits sans sucre ajouté que tu peux mélanger avec de l’eau minérale gazeuse parfois afin d’avoir un aspect de sodas ainsi que les infusions de plantes et de fruits.

Le thé que ce soit vert ou rouge sont particulièrement recommandés.  Le thé possède des composants capteurs de radicaux libres.4

4. N’oublies jamais les bienfaits des fruits et légumes

Voici les bienfaits de quelques fruits et légumes qui sont fortement conseiller pour purifier ton corps.

  • Le chou vert : Riche en vitamine C et de la lutéine qui joue un rôle considérable dans la vision.
  • L’asperge : A consommer sans modération, L’asperge est un diurétique naturel qui favorise le bon transit intestinal.
  • La tomate : Un anti-oxydant, la lycopène responsable de la couleur rouge et renforce les défenses de l’organisme.
  • L’artichaut : Connu par son action digestive et facilite l’évacuation de la bile par le foie.
  • Les herbes aromatiques : Elles sont idéales pour assaisonnement des repas !
  • Les poires et les pommes : Deux fruits riches en pectine et fibres solubles, permet au corps d’éliminer les métaux lourds et baisse le taux de cholestérol.
  • Les baies rouges : Les fruits rouges et les myrtilles, ont un effet anti-oxydant et anti-inflammatoire.
  • L’ananas : Riche en enzymes qui ont un effet positif sur la digestion des protéines et l’élimination des graisses.

 

Prédiction de la maladie cœliaque

Prédiction de la maladie cœliaque en trois (03) questions

1. Je suis atteint de la maladie cœliaque depuis l’âge de 6 ans. Les recherches sur les gènes responsables pourraient-elles expliquer pourquoi j’ai développé cette maladie à 6 ans et non pas à l’âge adulte ?

C’est une très bonne question sur laquelle les recherches travaillent pour apporter plus de précisions. Les chercheurs de Coeliac Uk pensent qu’il peut y avoir un lien entre l’âge auquel on contracte la maladie cœliaque et le risque génétique chez l’individu. Par exemple, les enfants porteurs du gène 2HLA-DQ2 courent un risque plus élevé et sont souvent diagnostiqués plus tôt dans la vie que les enfants porteurs d’un seul HLA-DQ2 ou HLA-DQ8. De plus, de nombreux autres facteurs qui ne sont pas dans nos gènes peuvent également influer sur le moment où une personne peut contracter la maladie cœliaque. Ainsi, même si une personne présente un risque relativement élevé pour la maladie cœliaque en raison de sa génétique, elle peut ne pas contracter cette maladie, que ce soit à un âge précoce ou plus avancé.

2. Pensez-vous que le dépistage des gènes liés à la maladie cœliaque soit utile pour identifier les personnes susceptibles d’être atteintes au sein d’une famille par exemple ?

Les gènes cœliaques les plus importants, HLA-DQ2 et HLA-DQ8, ne sont pas très utiles pour diagnostiquer la maladie cœliaque, mais ne sont utilisés que pour exclure un diagnostic de cette maladie. Bien d’autres gènes jouent un rôle beaucoup plus restreint dans la maladie cœliaque, de sorte que l’inclusion de ces gènes un par un dans les tests n’aidera probablement pas à identifier les personnes sensibles. Cependant, la génétique évolue rapidement et de nouvelles méthodes sont mises au point. Des nouvelles méthodes qui étudient la génétique complète d’un individu pour prédire le degré de risque qu’il présente pour certaines maladies. Les recherches travaillent dessus espérant que cela aboutira pouvoir prédire qui est susceptible et qui ne l’est pas à l’avenir.

3. Mon frère a été diagnostiqué de la maladie cœliaque après avoir eu de terribles problèmes intestinaux et une anémie. Je n’avais aucun symptôme, mais j’ai été examiné en tant que membre de la famille, et étonnamment, on m’a aussi diagnostiqué la maladie cœliaque. Bien que nous soyons apparentés, des différences dans les gènes pourraient-elles expliquer pourquoi il avait des symptômes et pas moi ?

D’aprés les recherches menées à Coeliac Uk, la réponse est oui c’est fort possible, surtout si vous n’êtes pas des jumeaux identiques, vous seriez quand même génétiquement différent de votre frère (bien que plus semblable que votre voisin d’à côté). Cependant, la génétique n’est pas la seule cause de la maladie cœliaque. Des facteurs environnementaux semblent également être en cause, par exemple l’hypothèse selon laquelle certaines infections intestinales contribueraient à déclencher la maladie ou à en aggraver les symptômes. Il se peut très bien que ton frère ait été exposé à l’un de ces facteurs environnementaux alors que tu ne l’étais pas, ou que tu réagissais différemment à ces facteurs environnementaux en raison des différences génétiques qui existent encore.