Dépistage de la maladie cœliaque chez soi !

 

Dépistage de la maladie cœliaque chez soi !

 

La maladie cœliaque touche 1 personne sur 100 alors que la plus part ignorent leur intolérance au gluten. Le dépistage chez soi est possible grâce à l’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac disponible dans certaines pharmacies ou commandable dans toutes les pharmacies. Pas besoin d’avoir une ordonnance, il est en vente libre. En revanche, il n’est pas remboursé par la Sécu ! Un moyen rapide et efficace de détecter la maladie cœliaque, mais qui ne remplace pas un rendez-vous chez le spécialiste…

 

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Qui est concerné par le dépistage de la maladie cœliaque ?

 

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C’est vrai que les femmes sont les plus touchées par la maladie cœliaque par rapport aux hommes : ratio de 2 femmes pour 1 homme. Mais d’après l’AFDIAG, En France, seulement 10 à 20% des cas seraient aujourd’hui diagnostiqués.

 

La maladie cœliaque donc concerne les enfants et adultes présentant des symptômes assez typiques comme  :

 

 

  • les personnes ayant des affections fréquemment associées à la maladie cœliaque : maladies auto-immunes (diabète de type 1, hépatite chronique active), syndrome de Down, syndrome de Turner, etc.
  • les douleurs abdominales, troubles digestifs (nausées, vomissements, troubles intestinaux…) , amaigrissement, fatigue…mais il y a aussi des profils à risque comme :
  • les patients souffrant d’ostéoporose à un âge inhabituel
  • les femmes ayant des troubles de la fécondité, des fausses couches à répétition
  • symptômes extradigestifs (troubles mentaux, dermatologiques, musculaires, carences…) douleurs_abdominales_mag_banner

 

Comment réaliser tranquillement son dépistage chez soi ?

 

L’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac est un test sérologique qui fonctionne selon le principe de l’immunochromatographie. Ce test permet de mettre en évidence la présence des anticorps IgA anti-transglutaminase qui peut être reliée à la maladie cœliaque. Détecter précocement une intolérance au gluten permet d’éviter d’éventuelles conséquences graves sur la santé.

 

 

Comment utiliser l’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac ?

 

En effet, à partir d’une goutte de sang  prise au bout du doigt, l’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac  permet de mettre en évidence la présence  des anticorps IgA anti-transglutaminase.

 

Les étapes d’utilisation de l’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac sont comme suit :

 

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1 – Former une goutte de sang avec la lancette stérile (autopiqueur) (C)

2 – Remplir le capillaire de sang voir le tube plastique contenant le petit tube capillaire de prélèvement (B)

3 – Diluer l’échantillon de sang dans le tampon de dilution en utilisant le tube avec liquide de dilution pour l’échantillon (A)

4 – Remplissage de la pipette qui se trouve dans la pochette en aluminium (H) contenant  un boîtier test (I) et une pipette (J)

5 – Déposer 3 gouttes d’échantillon dans le boitier test (I) et lire le résultat qui apparaît sous forme de bande en seulement 5-10 minutes.

6 – autotest Gluten négatif

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L’autotest GLUTEN BiocardTM Celiac s’adresse aussi aux patients diagnostiqués avec une maladie cœliaque qui leur permet de s’assurer que les anticorps IgA anti-transglutaminase ont disparu de leur organisme et que le gluten n’est plus présent dans leur alimentation après un régime strict à zéro gluten.

Vous avez la maladie cœliaque silencieuse ?

Vous avez la maladie cœliaque silencieuse ?

 

Non, vous n’avez pas de symptômes Sourire. Oui, vous avez besoin d’un régime à zéro gluten !Déçu

 

Si vous avez la maladie cœliaque, vous savez sans doute que cela signifie que votre corps réagit dès la présence du gluten qui attaque la muqueuse de l’intestin grêle.
Chez certaines personnes atteintes de la maladie cœliaque, cela se traduit dans les principaux symptômes gastro-intestinaux, y compris la diarrhée, la constipation et des douleurs abdominales Malade.

agribusiness-1487018_960_720Mais d’autres personnes atteintes de la maladie cœliaque ne remarquent pas les principaux symptômes digestifs. Ils peuvent avoir d’autres symptômes de la maladie cœliaque, y compris la fatigue et les problèmes neurologiques bend-1296747_960_720ou ils peuvent avoir aucun symptôme.

 

 

Si vous avez la maladie cœliaque sans symptômes apparents, sachez que vous avez la « maladie cœliaque silencieuse » ou parfois « maladie cœliaque asymptomatique. » Vous avez encore l’atrophie des villosités (le dommage intestinal qui définit la maladie cœliaque), et vous risquez encore des complications très graves si vous ne parvenez pas à manger zéro gluten. Mais vous ne souffrez pas de diarrhée, de constipation, ou d’autres symptômes digestifs – d’où le terme «silencieuse».

 

Le Diagnostic de la maladie cœliaque peut être un choc ! blonde-1296489_960_720

Généralement, beaucoup de personnes sont diagnostiquées parce qu’elles portent des affections connexe à la maladie cœliaque comme la thyroïde ou l’anémie. Cependant, leurs médecins les renvois pour le dépistage. Si non, vu la conscience de la maladie cœliaque de nos jours, d’autres personnes sont diagnostiqués parce que leurs proches portent la maladie cœliaque. Il faut dire dans ce cas, que le diagnostic est une surprise (ou même un choc); si vous ne disposez pas de symptômes digestifs, vous êtes probablement assez stupéfait de découvrir que vous avez en fait la maladie cœliaque !

 

La maladie cœliaque latente silencieuse ou asymptomatique

Le diagnostic de la maladie coeliaque en 2008

 

Le modèle de l’iceberg illustre le stade de maladie latente, qui précède celui de la maladie actif et qui ne s’exprime pas sur le plan clinique [1]. Pendant cette phase de latence, la biopsie intestinale ne montre pas d’atrophie villositaire, mais les signes d’activation immunologique peuvent être présents dans la muqueuse intestinale et les auto-anticorps spécifiques sont aussi présents. La maladie cœliaque silencieuse est caractérisée par la présence d’auto-anticorps dans le sérum, l’existence de lésions histologiques intestinales typiques, chez les personnes prédisposées ( HLA-DQ2 ou DQ8 positifs) mais asymptomatiques. Un interrogatoire minutieux révèle souvent les signes digestifs frustes ou un déficit de taille chez l’enfant Hoffenberg[2].

 

Au cours du temps, il existe une progression plus ou moins rapide de la maladie latente à la forme silencieuse après la maladie active qui peut se révéler à tout âge. Parmi la population génétiquement prédisposée, cette évolution est très variable. Certains types développent rapidement la maladie, le tableau classique du petit enfant, d’autres types de symptômes et d’autres types de pendants à l’enfance ou à l’âge adulte voire au troisième âge. Cette maladie silencieuse peut provoque le cancer du tube digestif, notamment des lymphomes, et une augmentation globale de la mortalité [3, 4]. Le risque est discuté en cas de maladie cœliaque latente silencieuse ou asymptomatique [5].

 

 

 

Pourquoi un régime à zéro gluten si votre maladie cœliaque est silencieux? light-bulb-1002783_960_720Pensif

C’est vrai que c’est difficile de vous y mettre au régime à zéro gluten lorsque votre maladie est silencieuse et vous n’avez pas de symptômes ! Mais votre conscience des conséquences de la maladie cœliaque non traitée vous obligera à protéger votre santé à long terme. Tricher sur le régime alimentaire peut causer des problèmes de santé assez importants, y compris la malnutrition, l’infertilité, l’ostéoporose et peut-être même certains cancers.

Dans une étude publiée à la « Digestive Diseases conférence de la Semaine en 2011 », une équipe de recherche finlandaise réalisa un test sur 40 personnes ne présentant aucun symptôme digestif, mais testés positivement pour la maladie cœliaque et ils avaient tous des dommages intestinaux.


Les chercheurs ont divisé le groupe en deux : 20 personnes ont été soumises à un régime à zéro gluten et l’autre moitié à un régime alimentaire avec gluten. Cette expérience a été suivie pendant un an en évaluant les symptômes gastro-intestinaux et la qualité de vie.

Cette étude à révélée une nette amélioration sur les symptômes et la qualité de vie pour le groupe des personnes suivant le régime à zéro gluten. Les niveaux d’acide folique et la vitamine B12 sont améliorés dans le groupe qui a suivi le régime à zéro gluten. Les chercheurs ont également effectués des biopsies répétées pour les deux groupes, et ont notés des améliorations dans des lésions intestinales au niveau du groupe qui mange zéro gluten.

 

Références

 

1. West JH, Logan RF, Hill PG, Khaw KT, 2007. The iceberg of celiac disease: what is below the waterline? Clin Gastroenterol Hepatol  5:59-62.

2. Hoffenberg EJ, Emery LM, Barriga KJ, Bao F, Taylor J. Eisenbarth GS et al., 2004. Clinical features of children with screening-identified evidence of celiac disease. Pediatrics 113:1254-9.

3. Cosnes J, Cellier C, Viola S, Colombel JF, Michaud L, Sarles J et al., 2008. Groupe D’Etude et de Recherche Sur la Maladie Coeliaque. Incidence of autoimmune diseases in celiac disease: protective effect of the gluten-free diet. Clin Gastroenterol Hepatol 6:753-8.

4. Gao Y, Kritinsson SY, Goldin LR, Björkholm M, Caporeso NE, Landgren O, 2009. Increased risk of non-Hodgkin lymphoma in individuals with celiac disease and a potential familial association. Gastroenterology 136:91-8.

5. Lohi S, Maki M, Montonen J, Knekt P, Pukkala E, Reunanen A, et al., 2009. Malignancies in cases with screening-identified evidence of celiac disease : a long-term population- based cohort study. Gut 58:643-7.

Le fardeau d’un régime à zéro gluten

Le fardeau d’un régime à zéro gluten

 

Chers cœliaques, je suis à la fois ravie de reprendre mon site en main et vous écrire après une longue absence indépendamment de ma volonté et gênée par cette coupure qui a tant travaillée sur ma conscience de ne pas pouvoir respecter le rythme de mes publications. Je reprends donc mon travail et ferai mon possible pour vous apporter de l’information et du soutien moral sur notre maladie cœliaque comme promis.

 

Je suis alors ravie aujourd’hui de vous écrire de nouveau pour partager avec vous, la problématique du fardeau d’un régime à zéro gluten.   wheat-995055_960_720                                           

 

Diagnostiquée comme une cœliaque

 

A l’ instant où j’étais diagnostiqué comme une cœliaque, j’étais heureuse d’apprendre que les symptômes gastro-intestinaux inconfortables dont je me plaignais pendant plus de 25 ans étaient dus à une maladie auto-immune appelée maladie cœliaque. J’avais mon diplôme d’ingénieur d’état en science agronomique, n’ayant pas trouvé du travail dans mon domaine d’étude, j’étais donc entraine de monter mon propre commerce de distribution de produits parapharmaceutique après une formation dans le domaine commercial. C’était en Mars 2000. Mon médecin vient de m’annoncer le résultat de mes analyses en me posant la question suivante : « Dans ton commerce de distribution, est ce que tu as aménagé un rayon pour produits sans gluten ? »

J’ai répondu : Oui, évidemment : la farine, les pattes et les gâteaux !

Il me répondit alors : « Tu vas donc devoir te nourrir uniquement de ses produits à zéro gluten ».

Après un moment de réflexion…, j’ai dis : «Au moins, je n’ai pas à prendre des médicaments !»

 

Je me souviens en pensant que « Tout ce que j’ai à faire est de changer mon alimentation ! » 

 

    

  À l’époque, cela semblait simple !     

Le défit

Arrêtez de consommer du gluten, une protéine dans les produits de blé, d’avoine, d’orge et de seigle, et j’irais mieux. Mon médecin m’a expliqué que chaque fois que mon système immunitaire détectait la présence du gluten, il attaque et endommage les villosités et les projections capillaires qui tapissent mon intestin grêle.

 

Aujourd’hui, doctorante en biotechnologie appliquée à la phytopathologie, j’avais repris mes études après la fermeture de mon commerce pour des raisons familiales, j’ai appris depuis que la maladie cœliaque, qui affecte environ 1 % de la population, n’est pas si simple après tout.

 

«Le cout des produits est trop élevé, et je dois être hyper consciente par rapport à ce que je mets dans ma bouche à chaque fois et tous les jours, peu importe où je suis». « Cela signifie que je dois planifier chaque petite chose à l’avance. « 

 

Durant mon séjour scientifique à l’université d’Angers, je n’ai jamais pu profiter des invitations de mes collègues et amis (es). « C’est frustrant de ne pas pouvoir manger à l’extérieur quand je veux ». Je vais ainsi me sentir mal alaise quand il faut annoncer que je ne mange pas de gluten et de donner une difficulté de plus à la personne qui me reçoit !

 

De même quand il faut partir en vacance il n’est pas toujours certain que l’on puisse trouver des aliments sans gluten. Il faut alors bien se préparer et acheter ce que l’on doit manger en avance pour être sûr de ne pas en manquer et de devoir se rendre malade juste pour manger.

Malgré que le régime à zéro gluten ne m’effrayait pas auparavant, étant donné que j’évitais déjà bon nombre de produits du commerce remplis de gluten. A savoir le pain, les biscuits industriels et même les pâtes.

Pourtant, un sentiment d’interdiction très fort se met en place dans mon esprit, de manière consciente et inconsciente.

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Un morceau de pain sur la table qui n’était même pas désiré avant, l’est aujourd’hui car interdit !

 

On dit bien que « interdire est la meilleure façon de succomber ».

 

Des études sur la maladies cœliaque

Plusieurs études ont décrit le lien entre l’austérité d’un régime à zéro gluten, le respect de ce régime et la qualité de vie ressentie. Certaines de ces études décrivent des appréhensions croissantes en rapport avec la vie sociale.

 

books-1015594_960_720 Une des études à démontré que 74 % des personnes interrogées parlent d’appréhension et de dépression.

 

Dans une étude publiée en 2014 sur le journal « American Journal of Gastroenterology », des chercheurs de l’université Harvard à Boston on réalisés une enquête au niveau du « Beth Israel Deaconess Medical Center » à travers laquelle ils ont envoyé des questionnaires à 341 patients cœliaques et à 368 personnes souffrant d’autres maladies chroniques comme le diabète, la maladie inflammatoire de l’intestin, l’insuffisance cardiaque, l’hypertension et l’insuffisance rénale terminale en dialyse. Durant cette enquête, aucun groupe n’est au courant de l’autre, c’est-à-dire, on n’a pas dit à chaque groupe de patients que les personnes ayant d’autres maladies étaient interrogées, le but est que chaque groupe puisse évaluer leur fardeau selon leur propre expérience.


Eh bien, cette étude à révélée que gérer un régime alimentaire strict à zéro gluten a été perçue comme le fardeau le plus lourd par rapport aux autres maladies, sauf pour l’insuffisance rénale terminale. En d’autres termes, les personnes atteintes des autres maladies à part l’insuffisance rénale en phase terminale pensaient qu’elles avaient une meilleure qualité de vie.

 

« Manger ailleurs que chez soi », « voyager », « interagir socialement » et « travailler » sont les points de l’évaluation négative de la maladie cœliaque.
Une autre étude à démontré que 81 % des personnes interrogées évitent d’aller au restaurant, 38 % de voyager et que 91 % amènent leurs propres plats à zéro gluten lorsqu’ils voyagent.

 

Je suis donc loin d’être la seule malade cœliaque qui se sent frustré. Les chercheurs, qui se sont concentrés depuis si longtemps à essayer de développer des thérapies pour la maladie cœliaque, commencent à reconnaitre que le fait d’être diagnostiqué de la maladie cœliaque peut avoir un impact sur la santé de la personne : un niveau significatif de stress. scream-1819736_960_720

 

 

 

D’autres malades cœliaques déclarent sentir un énorme fardeau impliqué dans le maintien d’un régime quotidien à zéro gluten, le temps qu’il faut pour chercher, acheter et préparer des aliments sains, ensuite, l’isolement social pour manger à l’extérieur de la maison sans oublier le cout trop élevé des produits à zéro gluten.savings-box-161876_960_720

 

 

Et ce qui est triste c’est que les malades cœliaques qui ont de faibles ressources financières se retrouvent vite dans la difficulté de respecter leur régime alimentaire à zéro gluten.

La valeur de la vie

Le suivi strict d’un régime à zéro gluten n’est pas toujours facile car manger est aussi un acte social.

Mais on se rend bien compte qu’il n’est pas impossible de vivre à zéro gluten, et que la plupart des aliments qui possèdent du gluten ne sont pas les plus recommandables pour un régime équilibré.

 

“De nos jours, les gens connaissent le prix de tout mais la valeur de rien “ d’après Oscar Wilde. Cependant, valorisant notre vie en construisant sa qualité.

 

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Nous sommes conscients que le seul traitement est une alimentation à zéro gluten à vie. C’est vrai que les repas dépendent souvent de notre culture, de nos codes sociaux et de nos émotions mais aujourd’hui, il y a beaucoup de produits naturellement sans gluten ainsi que de nombreux plats préparés à zéro gluten.

 

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Comment gérer la maladie cœliaque ?

Lorsque le diagnostic est certain une alimentation à zéro gluten doit être adoptée immédiatement Sourire.

                       

Il est toutefois recommandé de se soumettre à des examens médicaux réguliers pour contrôler les analyses de laboratoire . Les tests de laboratoire doivent être effectués dans les trois à six mois après un diagnostic et chaque année pour le reste de votre vie.

 

La surveillance régulière des tests sanguins peut aider à répondre aux questions suivantes:

 

· La guérison de l’intestin grêle ?

· Le suivi des carences nutritionnelles communes et les maladies associées?

Voici les tests de laboratoire à considérer dans la gestion de la maladie cœliaque :

 

 

· Profil d’anémie nutritionnelle : Hémogramme (fer), dosage du calcium, de la vitamine D pour prévoir les carences en fer, calcium ou vitamine D avec des compléments alimentaires oraux.

· Anticorps de la maladie cœliaque (IgA-tTG) : Dosage des anticorps anti-tTG pour vérifier d’une part le bon respect du régime alimentaire à zéro gluten et d’autre part, le test génétique chez les proches parents de la personne atteinte de maladie cœliaque (enfants, frères et sœurs, parents), même en absence de symptômes, car la prédisposition à la maladie cœliaque est supérieure à celle de la population générale (environ 10 %).

· Divers tests spécifiques qui varient en fonction de votre situation et de l’avis de votre médecin comme la recherche de maladies auto-immunes existantes ou possibles.

· Hormone thyroïdienne stimulante (TSH)

· Des examens de contrôle de l’ostéoporose par la mesure de la densité osseuse, chez les adultes particulièrement les femmes.

· Dosage du cholestérol total pour les personnes chez lesquelles une prise de poids a été constatée.

En plus des tests de laboratoire qui sont extrêmement utiles, la visite d’un diététicien compétent de la maladie cœliaque et l’application du régime à zéro gluten sont indiscutable pour comprendre comment savoir si vous êtes accidentellement exposé au gluten (même en absence de symptômes).

 

Armez-vous de connaissances et de savoir-faire et comptez-vous sur la collaboration de professionnels de la santé comme alliés pour éviter de consommer du gluten. La récompense en vaut la peine : une vie en meilleure santé pour de nombreuses années!

Vos proches peuvent avoir la maladie cœliaque sans le savoir !

Dans ce présent article, vos proches sont  les membres de votre famille

 

Eh oui, la maladie cœliaque : c’est très sérieux !

Je viens de lire un article sur le site (http://www.beyondceliac.org/seriouslyceliacdisease/) qui a occupé toute mon attention et que je tiens de suite à partager avec vous tous car tout le monde est concerné !

Si vous avez la maladie cœliaque, les membres de votre famille pourraient l’avoir aussi. Vos parents de sang ont un risque accru de la développer, c’est une maladie génétique qui se développe en famille, parlez-en aux membres de votre famille, incitez les à faire une simple prise de sang pour chasser le doute.

 

    • Pourquoi en parler à votre famille

Sérieusement, la maladie cœliaque est une maladie auto-immune génétique qui endommage les villosités de nos intestins grêles et interfère avec l’absorption des nutriments vers le sang.

  
* N’importe qui peut avoir la maladie cœliaque sans même le savoir

* Même ceux qui ne disposent pas de symptômes pourraient avoir la maladie cœliaque

* Chaque personne est différente; les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre. Certaines personnes ne présentent aucun symptôme.

* Parler à votre famille immédiatement après votre diagnostic est important pour éclairer les risques et la gravité de la maladie et les inciter ainsi à se faire diagnostiquer pour leur bonne santé.

    • Comment en parler à votre famille ?

1. Engager la conversation

C’est toujours difficile d’engager une conversation en famille lorsqu’il s’agit des sujets aussi sensibles comme la maladie cœliaque

* Commencez la conversation que lorsque vous êtes dans une situation confortable où votre membre de famille ne se sentira pas pris au dépourvu.

* Ayez la conversation que lorsque vous êtes tout les deux libre et dans un endroit calme et tranquille. Présentez la conversation d’une manière ouverte où le membre de votre famille peut vous poser des questions autour du sujet.

2. Ayez une conversation personnelle  

* Parlez-en de préférence face-à-face ou par téléphone si ce n’est pas possible.

* Restez attentif à la façon dont vous répond votre membre de famille.

* Personnalisez la conversation en fonction de votre relation avec votre membre de famille et de sa personnalité.

* Focalisez-vous sur l’idée de vouloir aider votre famille à préserver sa bonne santé.

3. Assurez vous que votre proche est intéressé, engagé et se sent confortable en participant activement à la conversation

* Restez attentifs à leur langage corporel et leur humeur en changeant la conversation si nécessaire en fonction de leurs réponses.

4. Parlez des symptômes et la gravité de la maladie cœliaque

* Parlez de tous les symptômes que provoque la maladie cœliaque. Quoique les symptômes sont différents d’une personne à une autre et certains n’en ont pas du tout.

* Mettez en évidence la gravité de la maladie cœliaque en référençant certaines maladies liées comme :

  • Le cancer du pancréas
  • Lymphome  
  • Petit cancer de l’intestin
  • Maladie auto-immune de la thyroïde 
  • Le diabète Type 1
  • Le cancer du foie

5. Décider d’un plan d’action

Mettez en place la démarche à suivre et énumérez les prochaines étapes avec des dates prévues. par exemple :

* La date de prise de RDV pour faire le test ?

* Comment discuter davantage sur les étapes à suivre ?

 

    • Ce qu’il ne faut surtout pas faire

* Suggérez que votre proche doit se faire diagnostiquer tout de suite. L’idée pourrait le rendre nerveux ou effrayé.

* Avoir la conversation par e-mail ou les médias sociaux. les tests de maladie cœliaque devraient être une conversation personnelle entre les membres de la famille.

* Abordez la conversation lors d’une grande réunion de famille ou bien autour d’un repas ou la nourriture est le principal objectif. 

* Utilisez les statistiques pour parler des risques de la maladie cœliaque.

* La plupart des gens ne peuvent pas se rapporter à ces types de faits et préfèrent plutôt une conversation axée sur leurs expériences personnelles pertinentes.

* Les intimider en se concentrant sur les détails d’un régime sans gluten.

* Le changement peut être effrayant pour certaines personnes, donc assurez-vous de parler du régime sans gluten d’une manière positive.

* Partager directement la dernière information sur la maladie cœliaque avec eux. La plupart des gens préfèrent avoir les informations de leur médecin.

* Etre trop décontracté à ce sujet : La maladie cœliaque est grave et mérite le temps et l’attention pour une conversation ciblée.

* Insister sur le test. Certains membres de la famille peuvent faire la sourde oreille lorsqu’ils sont sollicités plus d’une fois et quand aucune nouvelle information convaincante n’est partagée.

 

    • Leur dire les faits 

Comme beaucoup de personnes atteintes de la maladie cœliaque ne présentent pas du tout de symptômes, il est difficile d’expliquer clairement ce que la maladie cœliaque peut faire pour votre corps. Voilà pourquoi il est important de leur dire les faits. Votre famille a besoin de savoir que cette maladie est génétique et, si elle n’est pas correctement diagnostiquée ou traitée, elle peut conduire à certains types de cancer et d’autres maladies auto-immunes.

* Aidez-les à comprendre l’importance d’un diagnostic formel et sa gestion à long terme avec un régime sain à zéro gluten.

 

    • Lors de votre conversation sur la maladie cœliaque avec vos proches, N’expliquer que :

* La maladie cœliaque est une maladie auto-immune, ce qui signifie que votre système immunitaire attaque ses cellules saines. C’est totalement différent d’une allergie alimentaire.

* Elle fonctionne dans la famille, le diagnostic est la seule solution pour tous les membres de la même famille d’en savoir un peu plus.

* La plupart des gens ne remarquent aucun signe ou symptôme de la maladie cœliaque, mais se sentent généralement d’une grande différence, une fois ils sont correctement diagnostiqués et bien gérés leur maladie.

* Tout le monde est touché par la maladie cœliaque mais différemment.

* Aidez vos proches à comprendre la maladie cœliaque en parlant de certains symptômes ou conditions associées ; chaque nouveau cas peut être à son tour une nouvelle expérience.

 

    • Inciter vos proches à se faire diagnostiquer

Encouragez les membres de votre famille à demander le test sanguin de la maladie cœliaque lors de leur prochaine visite chez le médecin. Le test sanguin – IgA transglutaminase tissulaire (tTG) – est la première étape pour savoir si une personne porte ou pas la maladie cœliaque.

Comment organiser votre alimentation à zéro gluten ?

Comment organiser votre alimentation à zéro gluten ?

 

Le gluten ? On peut s’en passer haut la main!

 

Vous allez me dire que ce n’est pas évident de choisir les produits alimentaires ainsi que leur cuisine. Autrement dit, une bonne adaptation alimentaire pour un régime à zéro gluten au quotidien, n’est pas évidente !

 

Oui c’est vrai, mais une alimentation à zéro gluten est très possible !
Entreprendre un régime à zéro gluten n’est pas une chose à prendre à la légère. Faut toujours vous posez la question, pourquoi entreprendre un tel régime ?
Le régime à zéro gluten est très contraignant car on trouve cet ingrédient dans la plupart des produits de consommation courante (pain, pâte, biscuits,…etc) et de nombreuses préparations industrielles. Il convient du coup de lire attentivement toutes les étiquettes

.

 

 

Oui, c’est un régime contraignant, mais bénéfique à notre bien être et indispensable à notre bonne santé !

 

 

Accepter de changer d’alimentation

 

Se nourrir à zéro gluten est une expérience exceptionnelle et extraordinaire de diversification alimentaire à part entière ! Ce n’est qu’à cette condition que notre alimentation sera efficace !

Je vous conseille, en connaissance de cause, d’accepter l’impossibilité de manger du pain croustillant, des petits pains au chocolat ou des croissants le matin…ça sert à rien d’essayer de manger comme avant, cela ne fait qu’entretenir la frustration !

Alors tous ensemble pour apprendre à manger autrement et se reconstruire un univers alimentaire, à zéro gluten.

 

Comment entreprendre un régime à zéro gluten ?

Toutes les personnes qui débutent un régime à zéro gluten éprouvent à la fois la frustration de ne plus pouvoir manger du pain, des pâtes, des croissants et des gâteaux …. Mais pire que ça, des difficultés à cuisiner … !

 

Oui, au début, je ne vais pas vous mentir, manger à zéro gluten tous les jours est un vrai challenge au quotidien !
Mais une fois l’on prend conscience des bénéfices santé, la difficulté au quotidien s’estompe peu à peu, jusqu’à devenir une vraie habitude de vivre à zéro gluten car cela concerne votre bien-être général.

 

Comment manger à zéro gluten sans se ruiner ?

 

Pour débuter un régime à zéro gluten, la farine de blé, bon marché y est remplacée par des farines à zéro gluten qui sont plus coûteuses.
En effet, les farines à zéro gluten sont fabriqués en quantités limitées, en parle même de clientèle de niche. Pour cela, je vous conseille de se tourner vers des produits naturels bruts à zéro gluten et qui sont faciles à cuisiner. Je vous liste les produits naturels bruts comme suit :
• Les céréales à zéro gluten comme le maïs, le riz, le quinoa, le millet
• Les légumes secs comme la fève, le pois, le haricot, la lentille, le soja
• Les féculents à zéro gluten comme la pomme de terre et la patate douce
• Les farines à zéro gluten de maïs, de châtaigne, de millet, de sarrasin, de riz, de lupin, de pois chiches.

 

Les farines de maïs et de sarrasin sont produites localement et du coup sont bon marché. La farine de riz est disponible dans les épiceries arabes et asiatiques.

 

Pensez à des thématiques pour varier vos menus à zéro gluten

Pour manger à zéro gluten, l’objectif est de remplacer les produits contenant du gluten par des produits à zéro gluten.

 


Pensez à organiser des thématiques qui vous donne envie non seulement de cuisiner mais aussi de partager vos repas en famille. Prévoir plusieurs thématiques dans la semaine : pâtes, poisson, arabe, mexicain, italien, …etc. Cela va vous permettre de faire une recherche amusante et enrichissante des nouvelles recettes de cuisine d’une part et de les améliorer selon ce qui est bénéfique à votre santé d’autre part.

 

Par exemple, lorsque vous faites des « pâtes », pensez juste à ne pas utiliser la même passoire si non la sauce à zéro gluten reste naturellement la même pour toute la famille !

 

Et dire que la route du succès est toujours en construction…

Le riz : Une céréale précieuse à zéro gluten

Le riz est une céréale d’origine asiatique qui pousse dans toutes les régions humides et ensoleillées.
Le riz appartient à la famille des féculents qui apportent des protéines végétales et contiennent des glucides complexes. Le plant de riz est une graminée qui pousse généralement dans l’eau et produit une panicule contenant 100 à 200 grains de riz. Comme toutes les céréales, le riz est principalement composé d’amidon, une substance extrêmement nourrissante et facile à assimiler, mais aussi de protéines, de vitamines, de minéraux et de fibres.

Le riz est la seule céréale à ne pas contenir de gluten. Il constitue donc un aliment idéal pour ceux qui souffrent d’intolérance au gluten.

 

Un grain miraculeux de toutes les couleurs

 

Le riz (oriza sativa) se différencie selon le traitement subi (blanc, complet, étuvé…), la variété (parfumé, pour le risotto…) et évidement la longueur du grain. Le riz long est le plus estimé notamment l’indica ou riz dit« de luxe » (riz très long) et le japonica (rond, demi-long ou long). Certaine variétés de riz longs (Fidji, Ermès…) sont naturellement parfumées comme le basmati ou le thaï qui évoque le jasmin.

Le basmati est une marque déposée d’origine indienne.

 

Le riz rouge et le noir, deux variétés de « complets », commencent à être cultivés en France. Le noir étonne par sa couleur, son goût boisé et sa texture à la fois croquante et moelleuse. Réputé aphrodisiaque en Chine, il était réservé aux empereurs.

A noter que le riz « sauvage » est en réalité une graminée d’Amérique du Nord (Zizania Aquatica).
Moins le riz est « traité », plus il est goûteux.
Le riz brun ou riz complet est un riz entier débarrassé de son enveloppe extérieure fibreuse. Il conserve le germe (l’embryon) et le son qui le rendent plus nutritif que le riz blanc.

Le riz blanc est décortiqué et poli. Il a perdu une grande partie de ses éléments nutritifs et contient notamment beaucoup moins de niacine, de thiamine, de magnésium, de zinc, de fer et de fibres que le riz brun.

 

Que contient-il ?

Le riz est un fournisseur de glucides complexes et de vitamines du groupe B. Il contient aussi des protéines des minéraux et des fibres. Cependant, la valeur nutritionnelle du riz est modifiée comme suit :
• Plus le riz est décortiqué, raffiné, traité, poli, blanchi, moins il contient de fibre.
• La cuisson à l’eau, appelée « créole » ou « indienne » lui fait absorber environ trois fois son poids d’eau tandis que la cuisson dite « pilaf » apporte des lipides puisque l’on fait dorer le riz dans un corps gras avant d’y ajouter de l’eau.

 

Une bonne source d’énergie

Le riz complet cuit contient environ 24 % d’amidon, 2,5 % de protéines, 0,8 % de lipides (dans le germe), 1,4 % de fibres. La partie périphérique du grain renferme également des vitamines du groupe B et des éléments minéraux : phosphore, potassium, magnésium, calcium, zinc et fer.

 

Les glucides fournissent l’énergie dont le corps a besoin au quotidien.

 

La consommation de glucides est insuffisante car elle ne représente qu’environ 39% de l’apport énergétique contre les 55% recommandés par les nutritionnistes. Le riz permet donc de répondre au manque de glucides dans notre alimentation. En effet riche en glucides complexes, 100g de riz blanc couvre en moyenne entre 15 et 20% des apports journaliers recommandés en glucides.

 

Quelle quantité en consommer ?

Le riz est un féculent apportant des glucides complexes qui participent à fournir de l’énergie tout au long de la journée. Le fait de consommer du riz est donc une bonne manière d’éviter la prise de poids, puisqu’il permet de tenir entre les repas et ainsi d’éviter le grignotage à tout moment de la journée. Le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer des féculents à chaque repas en accompagnement d’une viande ou d’un poisson et associés à des légumes. Une assiette équilibrée, c’est la moitié de légumes, un quart de féculents comme le riz et un quart de poissons/viande/œuf.

 

Manger du riz serait bon pour la santé ?

 

Manger régulièrement du riz permettrait de consommer moins de graisses saturées et de sucres ajoutés, et davantage de fruits et légumes.

 

Le riz contient deux nutriments de base :
• Les glucides (à assimilation lente),
• Les protides (riches en acides aminés).
L’absence de gluten le prédestine aux personnes intolérantes au gluten notamment au blé. En tant que sucre lent, il favorise la prévention de maladies cardiaques, de l’hypertension, du diabète, de certains cancers et des troubles intestinaux. Le « blanc » est souverain contre les diarrhées, tandis que les fibres du riz complet combattent la constipation.

 

Attention au risque de diabète

Le riz n’aurait cependant pas que des bienfaits sur la santé. Le riz blanc raffiné serait porteur de risque de diabète. Grâce à des procédés de raffinage, le son extérieur et le germe des grains de riz brun sont enlevés pour produire du riz blanc composé principalement d’albumen farineux. Aujourd’hui, le riz blanc a un index glycémique élevé et les processus de raffinage entrainent la perte des fibres, des vitamines, du magnésium et des autres minéraux, des lignanes, des phytoestrogènes et de l’acide phytique, qui peuvent être des facteurs de réduction du risque de diabète.
En 2012, des chercheurs de l’université de Harvard ont passé en revue 4 larges études prospectives menées dans des pays différents : la Chine, le Japon, l’Australie et les Etats-Unis, réunissant ainsi un total de 352 384 personnes suivies pendant une durée de 4 à 22 ans. Leurs résultats, publiés dans (BMJ (British Medical Journal), révélaient qu’une consommation plus importante de riz blanc est associée à un risque significativement plus élevé de diabète de type 2. Les auteurs recommandaient de se tourner plutôt vers le riz complet.

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Les 05 principaux conseils pour faire vos courses à zéro gluten

Les 05 principaux conseils pour faire vos courses à zéro gluten

 

Pour faire nos courses ; nous les cœliaques, avons besoin de faire attention à plusieurs détails par rapport aux produits autorisés des non autorisés !

Ce n’est pas facile, c’est vrai …mais c’est possible. Il suffit de mettre en place une procédure qui deviendra par la suite tout simplement une habitude !

Nous savons déjà ce qu’il faut manger, nous avons préparé notre liste des courses, nous allons donc remplir notre panier par une variété de produits répondant à nos besoins alimentaires.

 

Voici mes 05 principaux conseils pour faire vos courses

1/ Prenez contact avec l’association cœliaque de votre pays, comme l’association française des intolérants au gluten (AFDIAG) en France, pour vous renseigner sur la liste des produits à zéro gluten existants dans les grandes surfaces. Cela dans le but de vous faciliter les achats d’une part ainsi que vous orienter sur les points de vente des produits à zéro gluten d’autre part.

2/ Favorisez les aliments frais par rapport aux transformés car : plus un aliment est frais, moins il contient du gluten ; et inversement : plus il est transformé, plus il contient du gluten.

3/ Lisez l’étiquette du produit choisi avant de l’acheter car les allergènes les plus importants dans les aliments doivent obligatoirement être mentionnés sur l’étiquette du produit.

 

 

4/ Si vous lisez un ingrédient qui ne vous semble pas familier, laisser plutôt le produit dans son rayon.

5/ Faites attention aux éventuelles contaminations, par exemple pour les céréales, les farines ou encore les pains et gâteaux à zéro gluten.

Comment démarrer un régime à zéro gluten ?

Comment démarrer un régime à zéro gluten ?

Je ne vous mens pas, je vous ai promis d’être honnête avec vous !
Eh… faut juste du courage…Tout est question du courage… Je vous en parle en connaissance de cause !
Votre seule arme est bien la volonté et le courage !
Je vais partager quelques citations que j’aime beaucoup avec vous :

« Avoir trop peu de courage, c’est avoir perdu tout courage »

Ou alors « Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique »

Mais attention : « Le courage n’est rien sans réflexion »

Après un diagnostic positif = intolérant au gluten (cœliaque), ce n’est pas facile !
C’est tout un rythme de vie à modifier ! Eh oui, mais la bonne nouvelle est que : c’est tout à fait possible !
Il suffit de mettre en place de nouvelles habitudes. Faut pas oublier que de nos jours, c’est plutôt simple d’être un cœliaque par rapport aux années précédentes !

Je vous recommande de ne jamais oublier que la joie et la bonne humeur sont la moitié de la santé

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Vous voulez savoir mon secret ?…Positivez dans la vie…il faut savoir tirer à chaque fois le positif du négatif !

“Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration…”
―Thich Nhat Hanh

Pour une vie saine, il faut un régime à zéro gluten

Voici mes conseils :

• Faire une liste de tous les produits interdits : cela va vous aider à éviter ce qu’il ne faut pas acheter lorsque vous faites vos courses.

• En contre partie, faire la liste des produits autorisés (l’art de cuisiner)

• Prenez le soin de bien lire les étiquettes des produits lorsque vous faites vos courses.

• Lancez-vous dans l’art de cuisiner, tout faire à la maison : galettes, gâteaux, desserts …en découvrant de nouvelles farines : maïs, riz, pois chiche, châtaigne, coco, millet, etc. et surtout régalez-vous dans la découverte des nouvelles saveurs en cuisinant une variété de légumes et de viandes. Il suffit de se baser sur des recettes de cuisine que vous retouchiez selon vos goûts et réussir de bons petits plats faits maison à zéro gluten.

• De nos jours, beaucoup de produits à zéro gluten sont disponibles au niveau des grandes surfaces, il suffit de les découvrir au fur et à mesure et de prévoir un placard pour bien ranger vos approvisionnements.

• De nos jours, vous allez adorer cuisiner à zéro gluten et vous faire plaisir surtout qu’il y a beaucoup de livres de recettes à zéro gluten sur le marché : entrée, plats, desserts,…etc.

• Prenez le soin de prévoir la recette avec tous les ingrédients avant de passer à la préparation de vos délicieux plats !

 

• Acceptez votre régime à zéro gluten c’est accepter le goût de votre nouvelle alimentation particulièrement le pain et les pattes à zéro gluten qui n’ont pas la même texture ni le même goût que le pain et les pattes avec gluten.

• Être bien entouré de sa famille c’est de prendre du plaisir de vous mettre à table pour découvrir en famille la nouvelle cuisine à zéro gluten évidement avec de nouvelles saveurs !

 

 

Bien vivre avec la maladie cœliaque ?

Bien vivre avec la maladie cœliaque ?

 

Oh oui, sans aucun doute !

 

Eh bien aujourd’hui, je suis autonome vis-à-vis de ma maladie, non seulement je prépare mes repas, je me régale des multiples recettes de cuisine mais aussi je mène une vie tranquille et surtout saine à zéro gluten.

Au départ de mon régime que j’ai découvert exactement à l’âge de 26 ans, j’avais besoin d’aide et pour m’adapter, ma famille  m’a beaucoup aidée par la cuisine à zéro gluten pour tous !

 

Il faut dire qu’aujourd’hui on a la chance d’avoir au moins une boulangerie qui fait du pain ou quelques desserts à zéro gluten. De plus, il y a une variété de produits à zéro gluten dans les supermarchés.

Vous allez peut être me dire qu’on ne trouve pas tous les produits au niveau du même supermarché, on ne trouve pas les produits qu’on veut, il y a des ruptures de stock, les prix des produits sont trop élevés, les enfants ne peuvent pas profiter dans les fêtes d’anniversaires ou pendants les gouter proposés, il n y a pas encore de restaurants spécialisés qui proposent des menus à zéro gluten…etc.

Pour cela, je vais partager avec vous comment je procède dans mon quotidien pour que ma vie soit saine à zéro gluten :

 

• La maladie cœliaque est une maladie si spéciale. Je n’arrête pas de parler à mon entourage pour me faciliter la vie.
• Pour mes courses, je m’organise à l’avance par rapport à tous mes besoins, soit je connais les dates de disponibilités des produits au niveau des points de vente soit je passe mes commandes
• Je lis toujours par habitudes l’étiquetage de tous les produits que j’achète pour ne pas consommer du gluten caché chez certains produits tels que les chocolats, les sauces préparées, les yaourts …etc.
• Certains produits à zéro gluten sont remboursable par la sécurité sociale grâce au travail accompli par l’AFDIAG (Association Française Des Intolérants Au Gluten), d’ailleurs je vous encourage et conseille de vous y adhérer
• Je cuisine beaucoup chez moi et je prépare des repas équilibrés et complets à zéro gluten selon mes goûts !
• Je cuisine avec des produits frais à base de légumes et fruits de saison en évitant au maximum les surgelés
• Au restaurant, j’explique toujours au serveur ma maladie afin de bien manger et profiter du moment présent !
• Lorsque je suis invité pour un anniversaire, j’explique à l’avance le fait que je suis une cœliaque pour assurer ma part de gâteau à zéro gluten ou bien un dessert spécial
• Au travail, je porte toujours mon déjeuner de chez moi que je réchauffe sur place.

 

De nombreux aliments sont bannis lorsque l’on suit un régime à zéro gluten,

nécessaire en cas de maladie cœliaque.

Au quotidien, la clé de la réussite est d’accepter sa maladie,

de bien la connaitre, de s’organiser et… surtout d’en parler !

 

Il n’y a aucune raison de restreindre vos activités sociales si vous souffrez de la maladie cœliaque. Sortir, partager de bons moments entre amis et surtout ne jamais arrêter de vivre!

Au niveau des restaurants,  je me prépare à l’avance et je fais attention.

Vous n’avez pas à être gêné(e) de demander aux serveurs si vous pouvez modifier vos plats afin qu’ils répondent à vos exigences alimentaires.

 

 

L’avantage aujourd’hui c’est que l’alimentation à zéro gluten est devenue une mode et du coup c’est de plus en plus facile de se faire plaisir et manger au restaurant!